Partager l'article ! "Elle s'appelait Sarah", France 1/3/2007: Editions Héloïse d’Ormesson : Paris, mai 2002. Julia Jarmond ...
Editions Héloïse d’Ormesson : Paris, mai 2002. Julia Jarmond, journaliste pour un magazine américain, est chargée de couvrir la commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv. Au cours de ses recherches, elle est confrontée au silence et à la honte qui entourent le sujet. Au fil des témoignages, elle découvre, avec horreur, le calvaire des familles juives raflées, et en particulier celui de Sarah. Contre l’avis des siens, Julia décide d’enquêter sur le destin de la fillette et de son frère. Soixante ans après, cela lui coûtera ce qu’elle a de plus cher. Paris, le 16 juillet 1942 : la rafle du Vel’ d’Hiv’. La police française fait irruption dans un appartement du Marais. Le petit Michel, paniqué, se cache dans un placard, et sa grande sœur Sarah, dix ans, l’enferme et emporte la clef en lui promettant de revenir. Mais elle est arrêtée et emmenée avec ses parents... Sarah's Key, Roman traduit de l'anglais par Agnès Michaux.
En France, droits vendus au : Le Livre de Poche, GLM, France Loisirs, Reader’s Digest, Libra Diffusio et livre audio (Editio-dialog).
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Je l'ai offert autour de moi et j'en parle pour faire bouger les choses.
Rdv le 16 juillet dans le 15e !
A bientôt
loli
merci d'etre venu ici, ça me fait bien plaisir !
Enfin moi j'attend que tu fasse un livre sur moi !
alors a quand ce livre sur moi ?
En tout cas bonne chance et bravo (?) pour ce livre que je vais peut etre lire maintenant ou plus tard ...
Difficile de dire si c'est moi qui ai dévoré ce roman ou l'inverse, voire les deux à la fois, tant je me sens habitée par la petite Sarah. Un bouleversant récit sur cette période sombre de l'histoire qui constitue une mise en accusation de l'oubli, participe avec une émotion à fleur de plume au recouvrement de la mémoire, au devoir de se souvenir, de témoigner. Face à la barbarie dont les hommes peuvent être hélas capables - et ce judéocide en est un triste exemple - ce récit invite à garder l'esprit en alerte sur tout risque de dérapage.Plus qu'un témoignage sur le passé, il est donc aussi une invitation à la vigilance au présent.
Déchirant. Poignant. Magnifique.
De la première à la dernière ligne, la tension est permanente avec une montée en puissance au fur et à mesure de notre attachement aux personnages. Vous décrivez les situations, analysez la psychologie des individus avec une acuité si grande, que l'on se fond dans le récit au point d'en oublier qu'il s'agit d'une fiction. Ce roman ne se lit pas, il se VIT.
Un style d'une remarquable fluidité, une construction très habile où présent et passé alternent avant de se fondre et se confondre, des rebondissements incessants. Tout est réuni pour faire de la petite Sarah une grande, une très grande même.
A l'aube de l'année nouvelle, je formule donc le voeu que le printemps 2007 voie fleurir sur toutes les lèvres le si doux prénom de Sarah et que le souvenir du judéocide dans les esprits jamais ne se fane.
Bravo à vous, Tatiana, pour ce roman que j'ai lu en apnée, la gorge nouée et les yeux embués de larmes.
J'ai beaucoup entendu parler de votre livre, par Gilles lui-même, qui est un ami.
J'ai même failli l'emporter à l'issue d'un déjeuner avec GCS et mon éditeur...mais c'est lui qui a mis la main dessus !
J'ai hâte de le lire...et sans doute de l'offrir aussi...
J'ai tellement aimé ce roman que je l'ai offert à plusieurs personnes pour Noël ! Je voulais leur faire partager mon coup de coeur pour ton livre.
A quand le prochain ?