Sarah's Key

W3C

  • Flux RSS des articles

 

 

 

Elle s'appelait Sarah sortira  également le 1er mars 2007 chez Editio-Dialog (le Livre qu'on écoute)

Infos sur le livret du  CD :

 

 

 

Lorsque la police française fait irruption dans leur appartement en pleine nuit, Sarah enferme son petit frère dans un placard et emporte la clé, persuadée qu’elle reviendra le libérer très vite. Mais elle fait partie des milliers de juifs arrêtés lors de la rafle du Vel d’Hiv en juillet 1942.

Soixante ans plus tard,  Julia Jarmond, journaliste d'investigation, retrouve sa trace. Dès lors, le visage de la petite fille ne la quitte plus. Contre l'avis de son mari – dont la famille cache un terrible secret –, elle veut à tout prix savoir ce qu’il lui est arrivé. La petite Sarah a-t-elle survécu ? Vit-elle peut-être encore ?

Dans ce magnifique roman, déjà vendu dans 15 pays, Tatiana de Rosnay évoque avec une intense émotion l’une des pages les plus sombres de l’histoire de la France et contribue à sa manière au devoir de mémoire.

 

                                                                                

Lu par Odile Cohen 

                                                                                                        

3 CD – Durée 3 h 10

22 euros

Ancienne élève du cours Florent et du Conservatoire, Odile Cohen a commencé sa carrière au théâtre sous la direction de Robert Hossein et Daniel Mesguich. Elle a également joué sous la direction de Christian Caro et de Guy-Pierre Couleau. Au cinéma et à la télévision, on l’a vue dans Merci la vie de Bertrand Blier, L’été de tous les chagrins de Serge Moati, L’instit ou Julie Lescaut. Mais on l’a aussi entendue dans Bridget Jones ou Bill Kill car elle prête sa voix à Renée Zellweger et Uma Thurman.

Version abrégée autorisée par l'auteur.

 (C) Éditions Héloïse d’Ormesson et Editio Audio 2007 (C) Éditions Héloïse d’Ormesson 2006 pour la traduction française. Photographie : Ouka Leele. Musique : Ammonitentraum de Hans-Jürgen Hufeisen (K 1429, Kreuz Verlag, Stuttgart 2003) avec l’aimable autorisation du compositeur (www.hufeisen.com). Réalisation sonore : Jean-Baptiste Jézéquel dans les studios Musicamix à Colombes (Hauts-de-Seine). Conception graphique : Rénald Debreuck

 

 
- Voir les 0 commentaires

Pendant une nuit d’été, comme tant d’autres, à Paris.

 

La petite Sarah est à la maison, avec sa famille, lorsqu’elle est réveillée à l'aube par la police française, et emmenée avec ses parents.

 

Elle n’a que 10 ans, elle ne comprend pas ce qui lui arrive, mais elle a très peur. Avant d’être enlevée, elle cache son petit frère dans une armoire qu’elle ferme à clé. Nous sommes le 16 juillet 1942, Sarah, ainsi que des milliers d’autres juifs, est enfermée au Vélodrome d’hiver, avant d’être déportée vers les camps de concentration en Allemagne. Mais son seul souci est de retourner à Paris pour libérer son petit frère.

Soixante années plus tard, Julia, une journaliste Américaine qui vit à Paris, enquête sur ces évènements dramatiques qui ont couté la vie à tant de familles. Elle met la main sur des archives, interroge des témoins, part à la recherche des survivants, et son investigation l’emporte bien plus loin que prévu.

 

Le destin de Julia croise fatalement celui de la petite Sarah, dont la vie est liée à la sienne bien plus qu’elle ne l’aurait jamais imaginé. Qu’est devenue cet enfant? Que s’est-il vraiment passé lors de ces journées de juillet 42?  Ce que Julia découvre changera sa vie pour toujours.

« Elle s’appelait Sarah » est un roman fort, qui passionne et émeut. Le passé et le présent se fondent en un récit à deux voix qui révèle ce qui arriva vraiment lors de ce terrible été à Paris et éclaire cette page honteuse de l’histoire.

- Voir les 0 commentaires
Sarah's Key will be published on the following dates :
Italy : January 2007
France and Germany : March 2007
Portugal : April 2007
USA : June 2007
Poland : July 2007
Sweden, Holland and Greece : September 2007
Finland, Israel, UK : 2008
 
 
Voici les dates de publication de Sarah's key/Elle s'appelait Sarah à l'étranger :
 
 
Italie : janvier 2007
France et Allemagne :  mars 2007
Portugal : avril 2007
USA : juin 2007
Pologne : July 2007
Suede, Pays Bas, et Grèce : septembre 2007
Finlande : 2008
Israel : 2008
Grande-Bretagne : 2008

- Voir les 0 commentaires
undefined   
TR and bloggers : Laure, Wictoria, Guy, Koryfee, Mme Patch, Anne, Kevin, Florinette, Majanissa and Cuné !






Mommy Knows, Linneas Boktips, Des pages et des mots, Foreign Circus, Bouquiner, Quadmama Reads, Bogtanker, Bargain Hunting Mommy, Bookchase, Bookfoolery, Pedido Passagem, A reader's respite, Random thinking, Books and reviews, Boston Bibliophile, Miss Alfie, Amber Stults, Entre les lignes, Gabriela, Pudgy Penguins, Thinklings, Harmonious glitter, Read like me, Mes lectures, Une maman, Patanicha, Claire Caterer, Mioma, Anna Rose, AL, Francesca, Biblio, Miss Orchidée, Wordnerdy, Hélène et vous, She is too fond of books, Clube do Livro, Booking Mama, O my sweet nightmare, Laurent, Nilles, Tigre de Fogo, Indie List, Envie d'ailleurs, Parchemin, Zangolibro, Sarvane, Devourer of Books, Didouchka, Bonheur Addict, Alberto, Jaime Stephens, Caribou's Mom, Nilles, Nanou, Les nanas givrées, Ameliea, Adeline, Tea, Thyme and Cozies, Three Time Mommy, Jen's Book Thoughts, Slettenss, Bouquinette, Une bretonne, A glimpse of joy, Ango, Ange fée ça, Lili, My Unfinished Daze, Un, deux, croix, bonheur, Les Livres de Véro, Quichottine, La plume de Giacometti, Un peu de lecture, Wrath, Karen's Blog
 , Natalie, La SenoritaErin, Autour de Lau, Jew Wishes, La Boite à Lectures, Moqub's bilblioteek, Cali Rise, En lisant en ecrivant, Tourner les pages, Chez Vava, Wictoria, Bibioteca de Navarrete, Cassiopette, Booksred, Literaturzirkel, Chubz, Helenergie, Anne D au fil des jours, Mimi Framboisine, Madame Jeboude, Pom, Hamnessa, Poet's Corner, Delire Girl, Mamzelle Coccinelle, Axuritangel, She's a Bibliophile, Birgit, Omandarine, LibraryJanet, Book Psychic, Tara, Biblionet, Argantel, Rony El Gato, Ciao, KLorene, Jérome, Vera, Yoko Blog, Little Eva 2, Mac, Nerkinet2, Martine 2, Miss Betty, French News, Parrish Blog, Liza, Librairie Caractères, Olga, Benoit Luciani, Max, Kerleane, Critical Mass, Jennifer, Clarice, Brigitte, The Jewish Chronicles, 115th Dream, Sourisfleur, Nerkinet, Juvols, Women 24, Au fil des pages, Terrapin Station, Sara, Montana Book Review Blog, Jeannette, Heide, Moutie, Claire Caterer, Ade, Madame CharlotteAurore, Newton Reads, Desperate Swisswifes Barbara Pollock, Bribes de Mots
,
Maitresse, Ibazaibal, Textappeal, Blackwater, Peevish Pen, Feuilles Volantes, Sabine, Timonske, Jean-Michel Bartinicki, Un petit peu de moi, Bibados, La JD, Michèle,  Little Eva, Gambadou, Ron l'Infirmier, Lhisbei, Chiffonnette,  Tournemonde, Jacques, Rue des Livres,  Antigone, Mandor, Olivier P, Sylire,  Elisabeth Robert, Cathe,  Calou,  Martine,  Michelle Goldstein, Jacqueline,  Sylvie,   Sandra,  Bérenice,  AtalanteMarie-Annick,  Jo Ann,   Olivette,  Katarina,  Koryfée,  Sébastien Line Club des Rats Bibionet , Joel,  Fanyoun,  Patch,
Florinette, Cuné, Majanissa, Laure, Clarabel, Lily, Tamara, Anne , Valdebaz,  Kévin, Caro[line], Hydromielle , Elodie, Kidae, Freesia,  Sophie , Sophie2, 

Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires



bricetatiana.jpg

"Même si on avait pu apprécier ses derniers romans, qui aurait pu imaginer que Tatiana de Rosnay publierait un roman aussi bouleversant et poignant que celui-ci ? Bizarrement pas son éditeur qui, après lecture, l'a refusé, il y a de cela quelques années. Inconcevable. Heureusement, des gens l'ont lu et publié. Un peu partout dans le monde y compris les Etats-Unis.
Je vous recommande à tous qui lisez ces lignes de l'ouvrir et de le lire. Certes, ce n'est pas le plus joyeux, le plus optimiste des blockbusters de cet été. C'est même le plus redoutablement dévastateur, si vous avez des enfants. Car les faits sont avérés. Des enfants ont été traités de la sorte en 1942 (et après, et avant). Je ne retiendrai que cela. Je n'irai pas plus loin.
"Elle s'appelait Sarah" est un roman populaire sur la tragédie du Vel d'hiv et sa terrible suite. Il ne rend que plus violente l'atrocité du crime décrit à hauteur d'homme, d'une famille, d'une petite fille, d'un tout petit garçon. Mais il s'agit aussi d'un roman. Il y a un espoir et de multiples rebondissements, dignes d'un livre de Dan Brown ou de Guillaume Musso. Et cela permet, heureusement, au lecteur d'y survivre.
Vous n'en sortirez pas indemne, mais lisez-le !"
 
Podcast à ecouter ICI

tatianaveldhiv.jpg

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

-Salon de Nancy  samedi et dimanche 20/21 septembre 2008

Signature sur le Stand du "Hall du Livre"


-Salon du Livre de Poche à Gradignan 4/5 Octobre

Rencontre avec le public animée par Hubert Artus dimanche à 14h 30.


-Remise du Prix des Lecteurs de Corse à Ajaccio le jeudi 25 septembre 2008
14 et 16 h séance de dédicace à  la librairie La Marge à Ajaccio
4 rue Emmanuel Arène, 20000 Ajaccio

-Mercredi 10 Decembre 2008 19H30
Lecture / Signature de "Sarah's Key" (edition poche USA)
American Library in Paris
10 rue du Géneral Camou, Paris 75007
Entrée gratuite
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires



Tatiana est née le 28 septembre 1961, à Neuilly sur Seine, de mère anglaise et de père franco-mauricien russe (le scientifique Joël de Rosnay). Elle a été élevée à Boston et à Paris, et elle a écrit son premier livre dans sa langue maternelle, l’anglais, à l’age de 11 ans, sur un cahier Clairefontaine, pour en écrire un par an, toujours en anglais, jusqu'à l’age de 25 ans. (Ce stock de manuscrits qui prend beaucoup de place dans la cave, a été débusqué par ses propres enfants,17 et 15 ans, qui ont bien ri en découvrant ce que leur mère imaginait à leur âge!)

Après des études littéraires en Angleterre, à l’université de East Anglia, Tatiana a travaillé à Paris tant que journaliste pour le magazine américain  Vanity Fair  avant de publier son premier roman l’Appartement Témoin, (Fayard) en 1992.
Elle a enchaîné avec Psychologies, sous l’égide de JLSS en 1997, puis avec ELLE, dès 2000, tout en continuant à publier des romans.

Pour ELLE, Tatiana écrit pour les rubriques Une journée avec... et C’est mon histoire. Pour  le JDD et Psychologies, elle critique les romans français et érangers.  Elle écrit aussi des scénarios pour la télévision en collaborant à l’élaboration de « bibles».

Tatiana est mariée, a deux enfants et vit à Paris dans le 14° arrondissement.


Bibliographie :

Moka, 2006, Plon
Spirales, 2004, Plon
La mémoire des murs, 2003, Plon
Le voisin, 2000, Plon
Le coeur d’une autre, 1998, Plon
Le dîner des ex, 1996, Plon
Mariés, pères de famille, 1995, Plon
L’appartement témoin, 1992, Fayard

- Voir les 0 commentaires

Ricochets d’un secret

par Kerenn Elkaïm

 Weekend Le Vif /Belgique/

La journaliste, Julia Jarmond, ne se doute pas qu’en enquêtant sur la rafle du Vél d’Hiv, elle va se lier à la destinée de Sarah. Cette enfant juive tente de sauver son frère, en l’enfermant dans un placard. Qu’est devenue leur histoire ? En remuant le passé, Tatiana de Rosnay procure de mémorables frissons d’émotions.

 

Quel  est votre rapport à la Shoah ?

J’ai lu Anne Frank à 10 ans. C’est elle qui m’a donné envie d’écrire et qui m’a ouvert les yeux sur la Shoah. Nous sommes responsables de ce terrible pan de notre histoire, qui nous concerne tous. De par un background familial varié (anglais, français, russe et mauricien), ce melting-pot de sangs m’a donné une ouverture d’esprit. La tolérance est le plus beau mot de la langue française. Or ce qui s’est passé le 16 juillet 1942, à Paris, en est l’inverse. Viscérale, ma langue maternelle anglaise s’est imposée ici pour prendre une distance avec la France de Vichy.

Votre roman peut-il enrichir la mémoire ?

Traduite dans quinze pays, l’histoire de Sarah est lancée dans un tour du monde, qui va révéler l’horreur de la rafle du Vél d’Hiv. N’étant pas historienne, ce roman vise à transmettre une émotion inoubliable ! Aujourd’hui, le tabou persiste car, il y a trop de douleur, trop de honte envers cette blessure tragique. Le camp de transit de Beaune-la-Rolande est l’endroit le plus sinistre de la terre. C’est là que les enfants juifs ont été séparés de leurs parents, avant d’être envoyés à la mort.

« La vérité est plus terrible que l’ignorance. » Comment transforme-t-elle votre héroïne ?

Même si elle est terrible, la vérité est nécessaire pour avancer. Tous les personnages du roman en font l’expérience. On ne peut ni fuir ni effacer le passé. En mettant ses pas dans ceux de Sarah, Julia va se révéler à elle-même et faire une rencontre bouleversante. J’ouvre ce roman vers la lumière pour finir sur la vie. La souffrance de Sarah m’accompagne. Grâce à elle, j’ai l’impression d’avoir servi à quelque chose.

 

« Elle s’appelait Sarah », par Tatiana de Rosnay, Héloïse d’Ormesson, 361 pages.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

La rafle du Vel d'Hiv sur Paris Cap à 20H le mercredi 9 mai 2007


Ce soir Patrice Carmouze consacre l’intégralité de l’émission à la rafle du Vel d’Hiv. A cette occasion, il reçoit sur le plateau de la rue Cognacq-Jay, Tatiana de Rosnay, auteur de Elle s’appelait Sarah (éditions Héloïse d'Ormesson), un roman qui a pour toile de fond la rafle du 16 juillet 1942, et Marc Lemonier, auteur de Les Bienveillantes décryptées : Carnet de notes (Le Pré aux Clercs).

Rediffusions  le même jour :  23h00, 2h00

  Jeudi 10 mai         

Diffusions à 9h00, 11h00 et 13h00

 

Revoir l'emission ICI

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

-  Article sur le magazine Alliance à lire ICI

-Interview sur le blog de Elisabeth Robert à lire ICI

 -"le Livre qu'il faut lire" sur le site Le Jour et la Nuit : lire ICI

  -Interview sur le site Nextbook à lire ICI

-Interview sur le site France/Amérique à lire ICI

-Interview sur le Blog Lire Plus à lire ICI  

-"On pleure, on rit. On est pris, on le lâche pas ce roman qui illustre parfaitement ce que la fiction peut apporter d’incomparable à la mémoire..." Blog de Vincent Engel à lire ICI

  -Lire article dans le Vif Express ICI 

-Lire article dans la revue Juive ICI

 -"Vous n’en sortirez pas indemne, mais lisez le !" Brice Depasse,  22 mai 2007, Lire est un Plaisir à lire ICI

 - -"Un livre magnifique, sensible et marquant." Agnès Abécassis,  9 mai 2007, Parution.com : à lire ICI  

-Interview sur le site de Kevin /Bookiweb

-Interview de la libraire Céline Fillot sur le site Rencontres d'Artistes

-Interview sur le site nordpeople à lire ICI

-"D’où vient alors que Tatiana de Rosnay parvient à toucher, émouvoir et captiver ? Sans pathos mais sans sécheresse, elle effleure des vérités difficiles, dispose les traces plutôt que les preuves, avec une sensibilité pleine de retenue. Rien de trop, la juste mesure dans la sobriété." Blog de Pierre Assouline

-Interview pour le magazine mauricien L'Express à lire ICI

-Eoutez Tatiana sur le podcast de  Passiondulivre.com

-Elle s'appelait Sarah, Miracle à Saint Germain des Près, le Magazine des Livres

-"Un authentique chef d’œuvre en forme de devoir de mémoire, fort, bouleversant, et diablement efficace." Christophe Combarieu, Aufeminin.com, lire l'article ICI

-"Un livre poignant et magnifique. Quinze pays ont déjà acheté les droits de cette oeuvre forte qui restera dans nos memoires. Elle s'appelait Sarah le mérite, c'est une formidable leçon de vie. " Femina Hebdo/JDD du 26 mars 2007

- "Rares sont les livres qui vous emmènent jusqu’à l’aube. Elle s’appelait Sarah est de ceux-là." Un article de Delphine de Vigan

-"Un beau roman à fleur de peau et de mémoire qui nous plonge, entre passé et présent, dans l’éternité d’une disparition, de toute disparition. Elle s’appelait Sarah, éternellement." Fnac : Livres "Attention Talent"

-"Le livre de Tatiana est un phénomène ; avant même sa sortie française, beaucoup de pays en ont acquis les droits.  Roman poignant, aux frontières de l’insoutenable, c’est un livre qui devrait être lu par tous les lycéens. Elle réussit un tour de force : allier romanesque et précision des faits." Livres Hebdo, 19 mars 2007, Blog de David Foenkinos ICI

-L'Internaute : Lire ICI

-Article dans Lilleplus du 16 mars 2007 :  "Elle s'appelait Sarah ou les pages sombres du Vel d'hiv." lire ici  

 -Calou, l’Ivre de Lecture.

- Blog Coup de Coeur des Libraires ICI .

- "Pour son neuvième livre intitulé Elle s’appelait Sarah, la journaliste romancière Tatiana de Rosnay s’est plongée dans l’histoire de la Rafle du Vél’ d’Hiv’. Quand la fiction sert au réveil des consciences et à la survie de la mémoire."  Article de Virginie Guedj dans Actualité Juive du 2 mars 2007. Lire la suite ICI

-Coup de coeur de la Librairie Tropiques : " D’un chapitre l’autre, Sarah et Julia racontent en alternance leur histoire, celle que vit la première, celle que découvre la seconde 60 ans plus tard : la tristement célèbre rafle du Vel’ d’Hiv. Ainsi s’écrit l’Histoire et c’est bouleversant. Merci à Tatiana de Rosnay de m’avoir ainsi tenue en haleine et en éveil surtout. Sylvie. " LIRE la suite ICI

-"Un grand, un très grand roman. A lire, à faire lire, à faire découvrir !" Le Choix des Libraires, Olivier Augier, lire la suite ICI

  -"Ce livre a tout changé pour moi. Ecrire ce livre a été une véritable  prise de conscience. Une des plus importantes de ma vie. TR."  
Interview de Guy Jacquemelle sur @ la Lettre 
ICI  

-Podcast Signature au French Bookshop de Londres, interview de Laura Zaigue : ICI

-Article de Guy Jacquemelle : "Avec Elle s'appelait Sarah, Tatiana de Rosnay revisite une page sombre de l’Histoire de France, et offre un roman bouleversant qui grave dans l’imaginaire du lecteur le visage triste et fragile d’une héroïne qu’il n’oubliera jamais.Lire la suite ICI.  

-"Livre magistral et universel sur un sujet qui concerne chacun de nous.Alors qu’il n’existe que peu de documentations sur cette page noire de notre pays, écrire sur la rafle du Vel d'Hiv était un tour de force." Article sur le blog de Mandor Lire ICI 

-Article dans EVENE : "Avec ce livre, Tatiana de Rosnay émeut, enseigne et surtout rend un hommage poignant à ces familles décimées du jour au lendemain. Un livre à faire lire aux plus jeunes pour qu'ils puissent à leur tour savoir ce qu'il s'est passé et surtout, ne pas oublier.
Fanny Dutriez. Suite ici
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Merci à   Ron l'infirmier, Olivier Perrin,   Lhisbei, Stephane & Nadia, Bony, Majanissa, Patch, Florinette, Anne, Abha, Brice Depasse, Agnès ABK6, Robert du French Bookshop de Londres, Caroline, Marguerite de Alice Media Store, Tamara, Tropiques,  Floride et Nicole, Elodie et Aurélie, Marie-Thérèse........


alicetm.JPG bondues.jpg montaigu1.JPG Tatiana-agnes.jpg tatianacaroline.jpg tatianarobert.jpg tatssarah1.jpg tropik-100-1-.JPG cathloc.JPG tatiananne.JPG tatianaflorinette.png tatianaradio2.JPG
Tat-Montp.jpg tatianaagnes.jpg abhatats1.jpg Tatiana-Heloise-gilles.jpg TdeRosnay-bookshop2.JPG bricetatiana.jpg fouqtatskaguy.JPG fouqtatsloli.JPG tatianabony.JPG tatiananice.JPG tatsmetz.jpg tatianamajanissavw7.png
commeunrom3.JPG hecatetats.jpg metz4.JPG tatsbondue.jpg
 
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires

-"Un roman poignant et pudique. Un grand livre." Pierre Vavasseur, le Parisien du 23/8/2008

-"Devoir de mémoire", Le Jérusalem Post du 5/8 2008

-"Vendu à 120 000 exemplaires, traduit en 20 langues, en cours d'adaptation au cinéma, Elle s'appelait Sarah sort en livre de poche."
Emilie Grangeray, le Monde des Livres, 17 juillet 2008

-"Elle s'appelait Sarah" est un roman habité par le devoir de mémoire, d'une rare intensité," Delphine de Vigan, Standard, Juillet 2008

 -"Un superbe récit sur la culpabilité et le devoir de mémoire," Serena Robin, La Vie, 24 Juillet 2008

-"Récit à double entrée qui donne une force et un relief singuliers à ce roman consacré à l'histoire d'une famille juive prise dans la rafle du Vel d'Hiv. Une approche psychologique intéressante et réaliste." Mémoire Vivante, novembre 2007

-"Tatiana de Rosnay réussit son pari : ne pas faire oeuvre d'historienne puisqu'elle est romancière, mais grâce à des recherches indispensables faire ressurgir l'histoire et la mêler à la fiction." Christine Guimonnet, Historiens & Géographes, novembre 2007

-"L'émouvant "Elle s'appelait Sarah" de Tatiana de Rosnay, va devenir un film, adapté par Serge Joncour. Gilles Paquet-Brenner devrait le réaliser."
Marie France, décembre 2007

-"L'histoire, racontée avec simplicité, est poignante et captivante. " Michel Paquot, Vers l'Avenir, août 2007

-"Elle s'appelait Sarah remporte un franc succès et Tatiana de Rosnay va se rendre dans 18 pays pour y rencontrer ses lecteurs." Le Courrier des Yvelines, 4 juillet 2007

  -"D'une écriture simple et nerveuse, le roman a de quoi toucher chacun et interroger un public vaste. Et populaire. Le livre pourrait donner lieu prochainement au tournage d'un film." Monique Verdussen, La Libre Belgique, juin 2007

-"C'est lire des mots intenses, une histoire qu'on n'oublie pas." Atmosphères, Juillet 2007

-" Parti pour être publié en 18 langues, et adapté au cinéma par Serge Joncour et Gilles Paquet-Brenner, ce livre n'a pas fini de faire parler de lui."Le Télégramme (Bretagne) Vendredi 22 juin 2007  

-"Tatiana de Rosnay entremêle deux destins pour réussir un roman sensible et captivant." La Tribune, 15 juin 2007

-"Coup de coeur : succès innattendu de ce printemps, ce roman revient sur une periode difficile de notre histoire à travers le destin d'une petite fille." Brigitte Kernel, Femme Actuelle, 18 juin 2007

-"Ce roman fort s'est classé dans toutes les listes des best-sellers en moins d'un mois et son adaptation au cinéma est déjà prévue."  Sud Ouest, 4 juin 2007 

  -"Succès mérité pour ce magnifique roman de Tatiana de Rosnay" Ciné Télé Revue, Stéphane Cool, mai 2007

  -"En replongeant au cœur de la tragédie du Vél d’Hiv, Tatiana de Rosnay réalise un roman poignant, au souffle aussi inouï qu’inoubliable,"  Hannah E, La revue Juive, Mai 2007.

-"En remuant le passé, Tatiana  de Rosnay procure de mémorables frissons d’émotions." Kerenn Elkaïm,  Weekend Le Vif, mai 2007 (Belgique)

-"Elle s'appelait Sarah" (éd. Héloise d'Ormesson) est devenu un best-seller, le cinéma français en a acheté les droits et l'Allemagne prepare une adapation théâtrale." Felicity Porter, La Voix du Luxembourg, 8 mai 2007

-"Un roman fort qui vous entraîne dans le calvaire des familles juives lors de la rafle du Vel’d’Hiv de 1942." L'Express Mu, 20 mai 2007 

-"Et actuellement, le livre de Tatiana de Rosnay, Elle s'appelait Sarah, marche très bien, nous en sommes à 30 000 exemplaires vendus, et à vingt quatre cessions de droit  à l'etranger, plus une adaptation au cinéma." Heloïse d'Ormesson, interview dans Livres Hebdo du 18 mai 2007

-"Un roman captivant et bouleversant qui nous plonge au coeur d'un évenement honteux de l'histoire de France : la rafle du Vel d'Hiv", Marina Sauvage, Fnac de Nancy, Poly, mai 2007

-Un roman courageux," Le Journal du Centre, 12 mai 2007

-"Un livre prenant et plein d'emotion," Le Bien Public, J.Remy, 3 mai 2007

-"Epoustouflant." Rebecca Assoun, Tribune Juive, Mai 2007

-"Elle s'appelait Sarah revient avec force sur cette événement inscrit dans la tragédie de la Shoah sans que le romanesque n'édulcore les faits historiques." Frédérique Bréhaut, La Maine Libre, 24 avril 2007.

-"Un roman à supense qu'on achève les larmes aux yeux, " Elisabeth Barillé, Atmosphères, mai 2007

-"Un neuvième roman très émouvant, une plongée dans une page sombre de l'histoire française." Ouest France, 24 avril 2007

-"Son meilleur livre. " Emmanuelle de Boysson, Marie-Claire, Mai 2007

- "Chargé en émotion mais facile à lire, contemporain et historique, ce roman plaira aux jeunes lecteurs en leur faisant découvrir cette page sombre de notre histoire, comme aux plus âgés en leur rappelant des évènements que l'on a tôt fait d'essayer d'oublier une fois la paix signée." S. Morelli , Lille Sortir

-"Le "devoir de mémoire" touche plus que jamais un large public" Jacques Pessis Le Figaro du samedi 7 avril 2007

-"Sans prétendre à un travail d'historien, Tatiana de Rosnay décrit avec une justesse poignante la détention, la peur et l'incompréhension de ces familles juives. Au delà de l'histoire de Sarah, le lecteur s'attache à cette journaliste déterminée à accomplir son devoir de mémoire. Bouleversant." Isabelle Courty, Le Figaro Magazine du 7 avril 2007

-"Un roman à suspense palpitant qui, depuis sa sortie le 1er mars, se vend comme des petits pains, dont les droits ont déjà été cédés à 16 pays, et qui devrait bientot faire l'objet d'une adaptation au cinéma." Agathe Fourgnaud, Le Point du  5 avril 2007

-"La Franco-Britannique Tatiana de Rosnay  a construit un scénario qui tient la route, jonglant habilement avec les époques."  Marianne Payot, L'Express du 5 avril 2007

-"Cette fiction émouvante sert l'histoire et le devoir de mémoire." Isabelle Marchand, le Pélerin, 5 avril 2007

"Un hommage poignant aux enfants qui ne sont jamais revenus des camps. " le Monde des Ados, 4 avril 2007

-"Tatiana de Rosnay parvient, avec beaucoup de talent, à mener en parallèle l'histoire de Julia et celle de Sarah ; elles finissent par s'imbriquer. Un roman utile et bouleversant. " Force Ouvrière, 28 mars 2007

-"Un roman courageux et sensible en hommage aux Justes, ces hommes et femmes qui s'opposèrent à la barbarie". Coup de coeur du mois d'avril, Vivre Plus.

-"Un livre poignant et magnifique. Quinze pays ont déjà acheté les droits de cette oeuvre forte qui restera dans nos memoires. Elle s'appelait Sarah le mérite, c'est une formidable leçon de vie. " Femina Hebdo/JDD du 26 mars 2007

-"Pour ce roman poignant qu'elle a porté durant cinq ans, Tatiana de Rosnay a eu du mal à trouver un éditeur. Jusqu'à ce qu'elle rencontre Héloïse d'Ormesson qui l'a vendu à une quinzaine de pays, l'a fait traduire et le publie aujourd'hui en France où il rencontre un énorme succès." Pascale Frey, ELLE du 26 mars 2007.

-"Elle s'appelait Sarah  visite une page sombre de l'histoire de France occupée. Malgré l'horreur, l'émotion surgit entre les lignes." P. Frey, Femina Hebdo Suisse, 25 mars 2007.

-"A retenir : A peine publié, déjà vendu dans une quinzaine de pays, Elle s'appelait Sarah de Tatiana de Rosnay que publient les éditions Héloïse d'Ormesson, connait un destin singulier. De l'Allemagne aux Etats Unis, il a été retenu par les plus grandes maisons. Un texte bouleversant." Michel Wagner, L'Est Républicain du 14 mars 2007

-Article de Valérie McGarry dans Figaro Madame du 17 mars 2007

-Un roman très fort, efficace et bouleversant." Véronique Bruneau, Page, mars 2007

-"Un vibrant plaidoyer pour l'imperieux devoir de mémoire," Jean-Remi Barland, La Voix du Luxembourg, 15 mars 2007

-"Un livre indispensable," David Foenkinos, Muteen, avril 2007

-" Elle s'appelait Sarah, sans doute par la force de son sujet, est une lecture bouleversante, qui atteint son but: faire en sorte que nous n'oublions jamais." Critique de Florence Meney, Radio Canada, 14 mars 2007

-"Ce livre ne laissera pas le lecteur indifférent, il le dévorera de l’intérieur pour le bousculer dans ses habitudes, Sarah lui apparaîtra souvent, tout au long de la lecture et en fin de route, il n’aura qu’une envie c’est d’aller se recueillir au Vel d’Hiv." Chronique de Nathalie Zylberman Vallée F.M 96.6 Émission Beth-El Vallée

   - "Céline Fillot conseille depuis deux ans les clients de la librairie d'Epinay-sur-Orge (91). Ce qu'elle vend : « Elle s'appelait Sarah de Tatiana de Rosnay (Ed. Héloïse d'Ormesson). Cette histoire d'une petite fille juive victime de la rafle du Vel' d'Hiv' le 16 juillet 1942 intéresse tous les publics. "Le Parisien, mardi 13 mars 2007, le Coin du Libraire.

  -"La découverte d'un lourd secret de famille : Voilà le genre de livres que l'on ouvre avec une curiosité un peu désinvolte, et que finalement on ne lâche plus." Isabelle de Montvert-Chaussy, Sud Ouest Magazine, dimanche 11 mars 2007


-"Un roman a la fois historique et policier à lire d'urgence." Ariane Bois,  Avantages, avril 2007

-"Le roman du Vel d'Hiv. Plusieurs passages du récit sont littéralement déchirants." France Cavaillié. Télé 7 Jours du 17 mars 2007.

-Article dans le Magazine VIRGIN  du 28 fevrier : "Incontournable. Sur le douloureux chemin de la mémoire, Julia rencontre le destin de la petite Sarah. Poignant."

-"En ouvrant l'une des pages les plus sombres de l'histoire française, la journaliste écrivain livre un ouvrage fort et poignant." Actualité Juive "Le Livre de la semaine", 5 mars 2007  

  -Elle s'appelait Sarah braque les projecteurs sur la sombre journée du 16 juillet 1942. Le devoir de mémoire se double d'un roman poignant dans lequel ne sont pas oubliés les personnages et s'accompagne d'une subtile analyse des liens que nous tissons avec notre histoire." Hubert Prolongeau, Première, mars 2007.

-"Le developpement de cette enquête devient malheureusement trop romanesque pour un sujet qui ne l'est pas. Mais le livre, tendu et poignant, remplit un devoir de memoire et mérite d'être lu." Télé Z du 5 mars 2007.

- "Pour son neuvième livre intitulé Elle s’appelait Sarah, la journaliste romancière Tatiana de Rosnay s’est plongée dans l’histoire de la Rafle du Vél’ d’Hiv’. Quand la fiction sert au réveil des consciences et à la survie de la mémoire."  Article de Virginie Guedj dans Actualité Juive du 2 mars 2007.

 -"C'est un excellent roman que ce neuvième ouvrage de Tatiana de Rosnay, écrit en anglais, sa langue maternelle. Il permet de revenir sur une page sombre de l'histoire française : la rafle du Vel d'Hiv; le 16 juillet 1942." Claire Lesegretain, La Croix du 1er mars 2007

-"Et si, dans ce roman bouleversant qui se lit d’une traite, Tatiana se confond autant avec Julia, ce n’est pas par coquetterie. Tatiana nous rappelle simplement à notre devoir de mémoire. Elle nous rappelle que nous sommes tous les enfants de Sarah." Céline Fillot, Le Républicain, 1er mars 2007.

-"Le destin poignant de cette petite fille est le sujet du roman de Tatiana de Rosnay. Sarah a-t-elle réussi à échapper à la mort ? Soixante ans après les faits, Julia, une jeune journaliste américaine, se pose la question." Vincent Meylan, Point de Vue, numéro du 28 février 2007.

  -"On sent notre collaboratrice bouleversée par son enquête sur cette periode honteuse de notre histoire. Elle a laissé parlé son emotion. Son roman est salutaire."  Hélène Mathieu, Psychologies Magazine Mars 2007.

-"Son roman est à la fois émouvant et authenthique. Le plus fort et le plus poignant de tous ses livres.  Il s'agit d'un véritable roman, et pas d'un livre d'histoire romancée. Le talent de l'auteur est d'avoir su bâtir une histoire crédible avec des personnages bien campés et réalistes." Pierre Lurçat, Vision d'Israël, fevrier 2007 

-"Elle s'appelait Sarah n'est pas un roman historique, même s'il s'agit bien d'un hommage à tous les enfants du Vel d'Hiv, à ceux qui ne sont jamais revenus et aux rares qui ont survécu. Tatiana de Rosnay traite de la mémoire et de la perte, de la culpabilité et du pardon, du passé et des vérités cachées. Les droits de ce livre ont été vendus dans quatorze pays. En le refermant, on comprend pourquoi." Emilie Grangeray, L'Officiel de la Mode, Mars 2007

 - "Les Editions Héloïse d'Ormesson ont eu un coup de coeur et ils ont su le transmettre : 15 pays ont déjà acheté les droits. Sarah le mérite. Notre mémoire aussi. " Anne Ducroq, Livres Hebdo du 16 février 2007

-"Pour Elle s'appelait Sarah, son premier roman ecrit en anglais, sa langue maternelle, (traduit par Agnès Michaux) Tatiana de Rosnay réussit une oeuvre forte qu'on n'oubliera pas de sitôt." Patrick Poivre d'Arvor, Marie-France, Mars 2007

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

- France Bleu Gascogne : Marie-Ange Pinelli, 1er mars

-RCJ « Les matinales » : Sandrine Sebanne, 1er mars 2007

- RCF « Des livres et vous » Claudine Bugat : 3 mars 2007

- France Info : Philippe Vallet, 3 mars 2007 : 20h27, 22h27, 23h27

- France Bleu Normandie : Annie le Fléouter, 5 mars 2007

-RCJ « Postface » :  Caroline Gutmann, 6 mars 2007, Direct de 14h00 à 14h30 (province), Paris à 23h30

-Radio J (Marseille) : Elsa Charbit, 7 mars 2007, 11h00 en direct

-Vallée FM : Nathalie Zylberman, samedi 10 mars 2007, Direct de 11h05 à 11h40

-France Bleu Auxerre : Yoann Kerpedron,  samedi 10 et dimanche 11 mars 2007

-France Bleu Gironde Estelle Gentilleau; 19 mars 2007 Direct de 10h30 à 11 heures

-France Bleu Auvergne : Jean-Marc Millanvoye, 19 mars 2007 Direct de 18h30 à 19h00  

-Radio Notre Dame : Denise Dumoulin,  mercredi 28 mars 2007, Direct de 14h30 à 15h00

-ICI & Maintenant : Jean-Claude Carton, 30 mars 2007, Direct de 23h00 à 1h00

-RCF Vendée : Henri Dubreuil

-France Bleu Vaucluse : David Bérard

-Radio Shalom Nice Jean-Jacques Biton

- Radio France Décentralisée : Gilles le Mouël

-RTL : "Les Livres ont la parole" de Bernard Lehut : Coup de coeur de l' Express pour Elle s'appelait Sarah, dimanche 8 avril 2007, 12H45.

- France Inter  : « Noctiluq » Brigitte Kernel, lundi 9 avril 2007, Direct de 1h00 à 2h00

-         -RCF « Au fil des pages » Elise Fischer, Dates de diffusion :
jeudi 12 avril à 21h00
vendredi 13 avril à 3h00
dimanche 15 avril à 14h00
dimanche 15 avril à 0h30

 

-Judaïque FM « matinée culturelles » Lise Gutmann Diffusion le jeudi 19 avril à 11h00

-RTL Toulon Florent Lamiaux, Direct de 10h20 à 10h30 et rediffusée à 15h20, Samedi 21 avril   2007

        

         -France Info « le livre du jour »Philippe Vallet, Lundi 30 avril 2007,

Rediffusions à 09h49, 11h19, 13h19, 14h49, 16h19, 17h51

         -RCF 107.4 FM àBruxelles, David Peres,"Un livre, un auteur" jeudi 3 mai à 18h45 (vous pourrez aussi l'entendre via notre site internetwww.rcf.be)

       -"Tête à Tête" avec Alfonsa Salamone, RTBF  La Première, le 25 avril 2007,  à écouter ICI



 

Lundi 14 mai
Radio Shalom "pause Littéraire" (Nice) Jean-Jacques Biton
Diffusion de 10h03 à 10h40

Mardi 15 mai
France Bleu Ile de France Olivier Daudé
Direct de 17h50 à 18h30

Mardi 23 mai
Nostalgie (Belgique) Brice Depasse
Diffusion à 10h45 et 15h45

 

*********************************    

 

-LCI « Le coup de cœur des libraires » Présentation du livre par Céline Fillot  à 13h10 le 7 mars 2007,  16H40 le  samedi 10 mars 2007,  16H40 le dimanche 11 mars 2007

-FR3 "Tout le monde déguste" Paul Wermus, à 11H30 le dimanche 18 mars 2007.

- TF1 « Vol de nuit » Patrick Poivre d'Arvor : diffusion lundi 19 mars à 0h30

-France 24 « le journal de la culture » Elisabeth Tchoungui Diffusions le Mercredi 21 mars 2007 à 9h20, 10h45, 15h15, 17h15 et 3h10

-France 5 " La Nuit du Livre", Franz Olivier Giesbert, Direct à de 20h40 jusqu’à 21h20 jeudi 22 mars 2007

-TF1, 20 heures de Claire Chazal, vendredi 23 mars 2007, voir la video ICI

  -Radio J : Martine Yana, 12 fevrier 2007

-France Bleu Azur : Daria Bonnin, 28 fevrier 2007

-France 3 Limousin, samedi 31 mars 2007, entre 17h30 et 18h10, direct avec Alexandra Filliot.

-Direct 8, vendredi 6 avril 2007, "Femme d'exception" avec Véronique Forge, à 15 heures 30

- France 2 « Esprits Libres » Guillaume Durand, Diffusion du reportage consacré au salon du livre  et interview Tatiana à partir de 23h35, vendredi 6 avril 2007

-         France 3 : le Grand Tournoi de l'Histoire présenté par Yves Calvi : Lundi 16  avril 2007, 20 h 50. Revoir l'emission ICI

-          

-Paris Cap « C’est à Paris » Patrice Carmouze, mercredi 9 mai 2007

Diffusions à 20h05, 23h00, 2h00

-Paris Cap « C’est à Paris » Patrice Carmouze, jeudi 10 mai 2007

Diffusions à 9h00, 11h00 et 13h00


Jeudi 31 mai
France 3 Aquitaine « C'est mieux le matin » Karine Couëdel
Direct de 10h50 à 11h35
Revoir l'emission ICI


Samedi 16 juin
France 3 île de France « C'est mieux le matin »
Chronique de Dominique Pascucci
Diffusion à partir de 10h50

Mardi 19 juin
France 3 Ouest « C'est mieux le matin » Sylvie Denis et Eric le Guen
Direct de 11h00 à 11h12


Mardi 26 juin
France 3
Méditerranée « c’est mieux le matin » Maud de Bohan
à partir de 10 heures 50

Lundi 9 juillet 2007

LCI
« le 6/9 » Jean-François Rabilloud et Christine Blanquet

 

                                      Direct de 8h45 à 9h00
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

undefined


Alexandra Prado Coelho
Público, 28/04/07


As mães agarravam-se aos filhos com as forças que tinham, tentavam proteger-se dos golpes dos bastões, imploravam aos polícias que as matassem juntamente com as crianças. Foram precisas muitas horas para separar as mães dos filhos. As mulheres partiram em comboios, primeiro para o campo de Drancy, depois para Auschwitz. As crianças ficaram sozinhas no campo de Beune-la-Rolande. As mais pequenas tinham dois anos, as mais velhas treze. Mais tarde também elas partiriam em vagões de gado para as câmaras de gás nos campos alemães.
Foi na madrugada de 16 de Julho de 1942 que começou. Os rumores de que estava em preparação uma rusga contra os judeus a viver em França corriam há semanas, mas ninguém sabia quando é que a operação começaria. Foi às primeiras horas dessa madrugada que os polícias franceses começaram a bater às portas das famílias judias de Paris. A ordem era para que os acompanhassem. Os autocarros esperavam-nas na rua.

A "menina" - é assim que Tatiana de Rosnay trata durante grande parte do livro, "Chamava-se Sara" (que acaba de ser lançado em Portugal pela D. Quixote), a sua personagem, Sara - assustou-se com as pancadas na porta, com a palidez no rosto da mãe, preocupou-se com o pai, no seu esconderijo, e com o irmão mais pequeno. Mas quando viu os dois polícias à porta, pensou: "Estamos salvos. Se são franceses e não alemães, não corremos perigo. Se são franceses, não nos farão mal".
Era uma ilusão. Na operação de 16 e 17 de Julho de 1942, que ficou conhecida como a rusga do Vélodrome d"Hiver (ou Vel d"Hiv), os nazis limitaram-se a dar as ordens. Os polícias franceses cumpriram-nas. E, nas ruas, perante o desfile das famílias aterrorizadas, muitos franceses preferiram olhar para outro lado. Durante muito tempo, muito depois de terminada a guerra, a história do Vel d"Hiv não existiu em França.

Uma injecção para morrer

Tatiana de Rosnay, filha de pai francês e mãe inglesa, nascida em Paris, ouviu falar na rusga pela primeira vez em 1995, quando o Presidente Jacques Chirac fez um discurso histórico sobre o assunto, quebrando o que até aí fora um imenso silêncio. "Antes nunca tinha ouvido falar nisso, não era nada que se falasse na escola, não fazia parte do currículo, como hoje faz", conta Tatiana ao Ípsilon. Mas, mesmo depois de ouvir Chirac, Vel d"Hiv continuou a ser para ela "apenas um data".

Até que em 2000 começou a investigar, e decidiu escrever "Chamava-se Sara", a história de uma menina de dez anos que, ao ser levada com os pais, deixa o irmão de quatro anos em casa, fechado num armário, pensando que voltará horas depois para o libertar. Porque acredita: "Se são franceses, não nos farão mal". E durante todo o tempo, guarda, com a angústia sempre a crescer, a chave do armário onde o irmão a espera, agarrado a uma lanterna e ao urso de peluche favorito.

O Vélodrome d"Hiver era um pavilhão desportivo em Paris, usado até então para provas de ciclismo. Foi para aí que se dirigiram as camionetas que durante os dias 16 e 17 atravessavam Paris cheias de judeus. "Os alemães tinham pedido [que fossem detidas] as pessoas entre os 18 e os 50 anos", explica Tatiana. "A polícia francesa decidiu dar-lhes mais: os velhos e as crianças".

No livro editado pela Câmara Municipal de Paris em 2002, para assinalar o 60º aniversário da rusga, Adam Rayski, um dos responsáveis pela resistência judia na época, conta a operação a que as autoridades francesas chamaram "Vento Primaveril": "A polícia, tendo recebido ordem para não ter em conta o estado de saúde das pessoas inscritas nas listas, levou não apenas os doentes graves, mas também os mortos. Uma criança que tinha morrido na véspera foi levada num lençol. Levaram mulheres e crianças a partir dos dois anos, mulheres grávidas no sétimo, oitavo ou nono mês, doentes tirados das suas camas e levados em cadeiras ou macas [...] É a partir dos dois anos que as crianças são consideradas "aptas" para os campos de concentração".

As famílias que não tinham menores de 16 anos foram directamente para o campo de Drancy. Os outros seguiram para o Vélodrome d"Hiver. Uma das poucas fotografias conhecidas mostra uma série de camionetas estacionadas ao lado do edifício. Do interior sobreviveu apenas uma imagem. Mas há relatos. Por exemplo o das irmãs Cathala, que pertenciam ao Movimento Nacional contra o Racismo e conseguiram entrar no pavilhão com falsos certificados de assistentes sociais. Descrevem - e Tatiana descreve no livro - um ambiente de inferno, onde doze mil pessoas tentavam acomodar-se no pouco espaço livre nas bancadas ou não chão, um cheiro nauseabundo a partir do momento em que as casas de banho entupiram, nenhuma distribuição de comida nos dois primeiros dias, cenas de histeria, gritos constantes, o choro ininterrupto das crianças, tentativas de suicídio. Uma assistente social conta como as mulheres se precipitavam para ela e lhe imploravam: "Uma injecção para morrer, por favor".

"Um verdadeiro matadouro", contou uma rapariga de 16 anos que foi libertada por ter a nacionalidade francesa [em princípio só eram detidos os judeus "estrangeiros"]. "Os doentes cospem sangue, as pessoas desmaiam sem parar. Os gritos das crianças são ensurdecedores. Enlouquece-se".

Feridas abertas

Durou cinco dias o inferno em Vel d"Hiv, antes da transferência para os campos de Pithiviers e Beune-la-Rolande. Lá fora a vida continuava. "Ainda hoje", diz Tatiana, "muitos franceses não sabem que as crianças foram separadas das mães [já em Pithiviers e Beune-la-Rolande] e que ficaram sozinhas num campo durante duas semanas, antes de serem mandadas, sozinhas, para a morte".

Começou a investigar a história, e descobriu, por exemplo, que uma vizinha sua, de 80 anos, era uma das sobreviventes de Vel d"Hiv (houve poucos sobreviventes, apenas algumas crianças libertadas por terem nacionalidade francesa ou outras que os pais conseguiram fazer sair do pavilhão às escondidas). "Foi muito importante para mim encontrar estas pessoas, falar com elas e perceber que mesmo quando se tem 80 anos é como se tudo tivesse acontecido ontem".

Mas hoje, em França, a história do colaboracionismo com os nazis começa a ser falada cada vez mais abertamente. O livro "Suite Francesa", da judia Irène Némirovsky - também ela morta nos campos, mas cujo manuscrito ficou durante décadas nas mãos da filha e acabou por ser publicado postumamente há dois anos -, "mudou muita coisa", diz Tatiana.

E o que está em causa não é apenas a história de como a polícia francesa cumpriu, com excesso de zelo, as ordens dos nazis. É também a forma como muitos franceses preferiram não ver o que estava a acontecer, e que começou antes de Vel d"Hiv. Começou, por exemplo, quando vieram, em Junho de 1942, as primeiras ordens do Governo de Vichy para que os judeus usassem a estrela amarela, ou, "a insígnia". Essa estrela que os impedia de se tornarem invisíveis, por muito que tentassem, que fazia com que as outras crianças da escola começassem a desprezá-las de um dia para o outro, essa estrela que, mesmo que se tentasse arrancar da roupa, deixava uma marca, que tornava impossível fugirem ou esconderem-se. "Em caso de rusga não me conheces, atravessas a rua para o outro lado", diziam as mães aos filhos, na esperança de os salvarem.

O escritor Vercors (Jean Bruller) descreve num romance publicado clandestinamente em 1943, como muitos franceses se sentiam ao ver a estrela. "Era uma dessas (uma estrela amarela) que, numa manhã clara de Junho, avançava na minha direcção. Como sempre corei (numa consegui cruzar-me com uma, nem uma única vez, sem corar). E já virava a cabeça, com esta cobardia miserável que me impede sempre de lançar num olhar a mensagem de fraternidade que, só ela, poderia atenuar a minha humilhação...".

Mas "houve também pessoas boas", que correram riscos enormes para salvar judeus - e Tatiana de Rosnay quis prestar-lhes homenagem, incluindo-as como personagens no seu livro. Algumas mães conseguiram, pouco antes de entrarem para os autocarros no dia da rusga, entregar as crianças a vizinhas, pedindo-lhe que tomassem conta delas. E elas fizeram-na, apesar do perigo que isso representava.

"Este não é um livro histórico, não é o trabalho de uma historiadora, é um livro sobre as cicatrizes que ficaram até hoje", sublinha a autora. A personagem principal, Julia Jarmond, é uma americana, casada com um francês, mas "que não encontrou exactamente o seu lugar em França" e que vai investigar a história de Vel d"Hiv - e não, não é a própria Tatiana. "Escrevi-a a pensar na [actriz] Jodie Foster", confessa (os direitos da história já foram vendidos em França, e sabe-se que o filme será realizado por Gilles Paquet-Brenner, e que este gostaria de ter uma americana no papel de Julia).

Com o sucesso do livro, vendido já para 17 países, Tatiana espera que a França e o mundo nunca mais volte a esquecer as crianças de Vel d"Hiv. Só lamenta que, durante a sua investigação, não tenha conseguido falar com algum dos polícias que tivessem participado na rusga - um sinal de que há feridas que não fecharão nunca.

O mais próximo que chegou de um desses homens foi, já depois do lançamento do livro, num programa de rádio em que participou. "Uma das pessoas que telefonou era uma filha de um polícia. Ela sabia que o pai tinha sofrido imenso pelo que tivera que fazer, mas ele nunca falara no assunto. Mas lembrava-se que um dia, nesse mês de Julho de 1942, ele voltara para casa com um pequeno brinquedo já usado e que lho dera. Tinha sido a forma dele de lhe dizer". Mesmo que só muitos anos mais ela percebesse de que ele que ele (não) estava a falar. 

"Chamava-se Sara" no cinema

Chamava-se Sara, livro editado pelas Publicações Dom Quixote, vai  ser adaptado ao cinema. O filme será produzido por Stéphane Marsil e pelo realizador francês Gilles Paquet-Brenner que tem no currículo um considerável  historial de adaptações cinematográficas. 

“Elle s’appelait Sarah” será o nome do filme em francês, ainda sem data prevista de estreia. Esta adaptação confirma o sucesso do livro que é, já, best-seller em França, um dos 18 países onde se encontra à venda. A esta lista junta-se agora os EUA onde será publicado, ainda este mês, com o título “Sarah’s Key”.

Este é o nono romance de Tatiana de Rosnay, uma jornalista e guionista francesa que, neste livro, relata a investigação de uma das mais negras páginas da história francesa: a rusga que deportou mais de oito mil judeus para os campos de concentração.

 

=================================

Julia Jarmond, uma jornalista americana casada com um arquitecto francês, investiga uma página negra da históriafrancesa recente: a rusga através da qual a Polícia Francesa, na madrugada do dia 16 de Julho de 1942, levou mais de 8 000 judeus franceses para o recinto desportivo do Vélodrome d’Hiver, para que aí ficassem até serem deportados para os campos de concentração.Descobrindo, horrorizada, o calvário de todas aquelas pessoas que, durante dias, sem água nem alimentos, ficaram a aguardar a deportação, Julia interessa-se, em particular, pelo destino de Sara, uma menina entre as mais de 4 000 crianças que ali estiveram. Sara, acreditando que estava a proteger Michael, o seu irmão mais novo, fechara-o à chave num armário, prometendo- lhe que iria buscá-lo depois. E depois não conseguiu. Em Paris, em 2002, Julia, enquanto percorre o passado de Sara, a rusga, a deportação, acaba por ter de reavaliar o seu próprio lugar naquele país, naquele casamento e naquela vida. 



Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Elle s'appelait Sarah a été publié en avant première chez France Loisirs en septembre 2006 avec l'accord des éditions Héloïse d'Ormesson.

60 000 exemplaires ont été vendus. Voici les commentaires des lecteurs :

le 13/03/07 [Anonyme]

Bouleversant
J'ai beaucoup lu sur cette période de l'histoire française... mais c'est le premier roman que je lis dont l'action centrale est le drame du Vel d'Hiv. J'ai lu ce livre il y a déjà plusieurs mois, mais ce récit continue à me hanter... c'est un très beau roman, que je recommande fortement !

  le 12/11/06 [Kévin ]

Superbe !
C'est une histoire croisée entre deux personnes. Julia, la quarantaine, compagne de Bertrand et mère de Zoë, dans le Paris des années 2000. De l'autre côté, Sarah, petite fille juive, dans le Paris des années 1940... et ensuite. Julia est journaliste et doit réaliser un dossier sur la Rafle du Vél d'Hiv'. Elle est américaine, et ne connait pas du tout cet événement... Elle va se renseigner, jusqu'à ne faire qu'un avec cette page noire de l'histoire de la France... En même temps, elle ne va pas tarder à emménager dans un nouvel appartement, celui de la grand mère de son compagnon... Mais au fur et à mesure des rencontres, elle va apprendre à connaître l'histoire de cet appartement... pas si éloigné de celle du Vél' 'Hiv'. Elle va découvrir Sarah, petite fille juive, si proche d'elle malgrè les années qui les séparent. Car Sarah a un lien, ou plutôt un lieu commun avec Julia... Un livre coup de coeur et coup de poing, à lire, intensément !

  le 15/02/07 [Cycy]

Emouvant
Ce livre m'a beaucoup plu, j'ai même adoré ! Je ne connaissais pas l'histoire du Vel d'Hiv et ça m'a beaucoup touché, autant que le héros du livre ! Je le recommande à tout le monde, afin de comprendre une partie de ce qu'ont vécu ces gens !!! Pendant tous le récit, j'ai eu un noeud au ventre tellement c'est atroce ce qu'il a pu se passer, et tellement l'intrigue est présente ! Ce livre est très bien écrit, avec une touche d'humour dans une histoire horrible. Merci à l'auteur.

  le 31/11/06 [Dumblemagou]

Epoustouflant !
Je l'ai trouvé très bien en tous points. Il est surtout très bien écrit et on rentre complètement dans l'histoire. Ce livre m'a aussi bouleversé... J'ignorais vraiment une bonne partie de toutes ces choses...

  le 07/11/07 [Candy ]

Etonnant
Personnellement, je sais que ce n'est pas très original mais j'ai trouvé ce livre très émouvant ! J'ai 19 ans et je trouve qu'on ne parle pas assez de cette partie de l'histoire à l'école. Je n'étais même pas au courant qu'il y avait des camps de concentration en France ou encore que les Français étaient tellement impliqués. En tout cas, je pense qu'il ne faut jamais oublier à quel point toutes ces personnes ont souffert... Surtout : n'oubliez pas de bien réfléchir avant de voter [...] !

  le 21/09/06 [Majanissa]

Encore une merveille de Tatiana de Rosnay
2002, on s'apprête à fêter le 60ème anniversaire de la rafle du Vel' d'Hiv. Cette horreur de notre Histoire dont on touche une dizaine de mots en cours d'Histoire de collège mais dont on ne préfère pas trop parler. [...] On suit en parallèle l'enquête de Julia et l'histoire de Sarah. On touche ici les thèmes de la collaboration française dans cette Shoah. On en apprend davantage sur la rafle du Vel' d'Hiv et même sur les camps. Ce sont des souvenirs souvent abordés mais d'une manière plus froide qu'ici. En effet, l'émotion vient de l'histoire de Sarah, ce qui rend bouleversant le sujet. Dans son enquête, Julia nous entraîne sur le parcours de ces enfants juifs. On apprend également qu'il existe des plaques commémoratives qui tentent de nous rappeler ces épisodes, mission difficile. Personnellement, c'est une facette dont j'avais entendu parler mais sans plus. Ce n'est pas un sujet que les grands parents évoquent sans amertume, sans rancune et sans colère. On n'insiste donc pas trop. Et parce que les livres de Tatiana sont toujours très denses dans les styles, elle y a malgré tout placé une bonne couche d'humour ou critique (à chacun de voir ;-)). On a ainsi l'effet d'un contre poids avec l'histoire de Sarah. Ceci amène une bouffée d'oxygène qui aère la partie délicate sur la vie de Sarah. L'auteur fait une sacrée caricature de l'attitude française envers les américains. Et là je me dis que ce n'est pas gentil, qu'elle exagère. On se moque à ce point d'eux ? Mais c'est leur faute aussi s'ils n'étaient pas si ... américains ;-). En tout cas, ça m'a fait rire. Comme je l'ai souvent dit à mon retour des Etats-Unis : "C'est un pays MAGNIFIQUE, dommage qu'il soit peuplé d'américains". Les français en prennent pour leur grade sur leur prétention mais j'ai bien ri.
Par contre, Tatiana, il va falloir m'excuser car je n'ai pas eu la patience de lire entièrement toutes les phrases à partir des 2/3 du livre. Je me suis retrouvée tellement emportée que je les ai survolées. L'écriture amène une impatience dans la lecture, ce qui m'a poussée à le finir malgré l'heure avancée de la nuit. Tu es terrible en tout cas, je travaille le jour moi, il faut que je dorme la nuit, je ne peux pas me permettre de rester scotchée aux livres ;-). Mais rien à faire, il fallait que je le termine. Merci pour ces émotions, c'est dur à lire mais nécessaire.

le 04/04/07 [Nathalie B]

La Vie au coeur de l'Histoire

D'une part, ce roman présente un intérêt culturel car il n'y a pas d'âge pour découvrir l'histoire de notre pays, ses succès et surtout ses moments plus noirs; Tatiana de Rosnay a su trouver les mots justes pour exprimer la souffrance, l'espoir, le désespoir et surtout les ambiguïtés populaires de cette époque. D'autre part, ce magnifique roman est rempli d'émotions, de rebondissements et d'une pincée de suspense. Seul petit bémol (mais cela n'est qu'un avis personnel), une fin "à l'eau de rose", trop en contradiction avec l'atmosphère du livre. Je conseille ce livre, car trop de Français ignorent encore le lot de drames ayant touché notre pays. Pour construire une société, il faut en connaître ses limites; pour éviter les erreurs, il faut tirer des leçons du passé.

 

le 17/11/06 [Jennifer Jeugmans]
Super bien écrit
J'ai lu le livre, je ne connaissais vraiment pas l'histoire du Vel d'Hiv' et j'ai apris beaucoup de chose notamment que la France avait joué un rôle. Ceci dit, le livre est super bien écrit. Je n'ai que 21 ans et j'ai adoré ce livre. Quand vous le commencez, vous ne pouvez pas vous arrêter. Je vous le conseille vraiment .

 

le 22/09/06 [Sophie Bernard]
N'oublions jamais !
On a hélas oublié ce qui s'est passé le 16 juillet 42 en plein Paris. Tatiana de Rosnay réussit à nous faire revivre ce drame d'une manière contemporaine. C'est un livre merveilleux qui fait pleurer mais qui se termine sur une note d'espoir. A lire pour ne jamais oublier.

 

le 28/09/06 [Valérie Lucas]
Bouleversant
Il ne s'agit pas là d'un livre glauque sur les abominations commises pendant la guerre et comme le dis Tatiana de Rosnay dans sa préface, ce n'est pas un travail d'historien mais son hommage aux enfants du Vel d'Hiv qu'on ne revit jamais. Ce roman nous fait vivre deux histoires en parallèle. Deux histoires qui vont se téléscoper et changer à jamais la vie des protagonistes. Sarah, jolie petite fille agée d'une dizaine d'années, vit avec ses parents et Michel son petit frêre. Lorsque des coups sont donnés contre la porte de leur appartement, la nuit du 16 juillet 1942, Sarah ne se doute pas de ce qui l'attend. L'horreur est derrière la porte. Malgré la peur et l'angoisse, l'espoir est tout de même là, ce sont des policiers français, ils ne leur feront pas de mal...... Juste avant d'être emportée, Sarah cache son petit frêre dans leur placard secret et tourne la clé qu'elle emporte avec elle, lui promettant de revenir bientôt le sortir de là. La famille de Sarah ainsi que beaucoup d'autres, seront emmenées au Vélodrôme d'Hiver. De là, les parents seront séparés de leurs enfants et tous, après être parqués comme des bêtes, seront déportés vers Auschwitz. Julia, américaine expatriée en France est une femme épanouie, amoureuse, mère de Zoë et journaliste de profession. Lorsque son patron lui demande de faire un reportage sur les 60 ans de la rafle du Vel d'Hiv, elle en ignorait jusqu'alors l'existence ou presque. C'est la rage au ventre qu'elle va découvrir et apprendre les attrocités commises. Les enfants déportés. Tous ces gens disparus. Au fil du roman, l'histoire de la petite Sarah nous est dévoilée. La vie de Julia qui sera bouleversée par ses découvertes. Un roman poignant, terriblement émouvant. Qui prend aux tripes. Pas de voyeurisme dans ces pages, juste l'histoire. Notre histoire. Celle de notre pays, si douloureuse soit-elle. Ce roman m'a énormément touché. Et sans vouloir faire dans le mélo, je dirais même qu'il m'a bouleversé. J'ai eu mal. J'ai eu honte. J'ai eu les larmes aux yeux plus d'une fois. J'aurais voulu en savoir encore et encore et encore sur Sarah. Je me suis attachée très fort à elle. Partiquement chaque page me faisait me poser des questions : aurais-je été suffisamment forte pour aider des familles juives ? Pour aider à sauver des enfants ? Aurais-je détouné le regard ? Fais comme si je n'avais rien vu ? Aurais-je été une "Juste" ? Ou une lâche ? J'espère n'avoir jamais, à répondre à cette question...... Un roman qu'il faut absolument lire. Non seulement pour l'écriture de Tatiana de Rosnay, toujours aussi agréable, mais aussi et surtout, pour l'histoire qu'elle nous raconte.

  le 25/11/06 [Véronique ]

J'ai pleuré et pleuré !
Je ne connais pas grand-chose à cette epoque terrible de notre passé et j'ai lu ce livre suite aux commentaires vus ici et je ne le regrette pas car non seulement j'ai appris la vérité sur la France en 1942 mais j'ai lu un roman si bouleversant que j'ai pleuré comme une Madeleine, surtout à la fin. Merci pour cette lecture inoubliable, j'espère qu'un film sera tiré de ce livre. Merci à France Loisirs d'avoir publié en avant-première ce roman.

  le 26/11/06 [Ludyvine Ludy]

Bouleversant
Je ne connaissais pas l'histoire du Vel d'Hiv' et c'est avec une grande émotion que j'ai découvert celle-ci. On n' imagine pas l'horreur qu'ont connue ces gens ainsi que l'implication de la France ! Je recommande vivement ce livre c'est une très belle histoire entre deux générations différentes.

  le 21/11/06 [Coralie ]

Excellent ! Tout simplement excellent !
Ce livre est vraiment magnifique, il m'a beaucoup émue ! Je n'ai à aucun moment regretté de l'avoir acheté... Toute cette tristesse, toutes ces peurs nous on été transmises quand on lit ce livre ! On apprend également des choses intérressantes sur cette page sombre de l'histoire de France ! Un livre à ne pas manquer !

 

le 02/11/06 [Laure Alberge]
Le devoir de mémoire
Ce dernier roman de Tatiana de Rosnay est un concentré d'émotions, un roman magnifique malgré toute l'horreur du sujet, bref mon dernier coup de coeur de lecture. L'histoire commence à Paris en juillet 1942. La petite Sarah, 10 ans, enferme son petit frère dans un placard au moment où la police française vient les chercher, sa mère et elle. Elle a terriblement peur, ne sait pas ce qui se passe, mais ça ne doit pas être bien grave puisque c'est la police française, elle le croit en sécurité et lui promet de revenir très vite. Hélas, comme beaucoup d'autres familles ce 16 juillet 1942, c'est l'enfermement inhumain au Vélodrome d'Hiver, avant le départ vers les camps. En parallèle, il y a l'histoire de Julia Jarmond, américaine qui a épousé un français et vit à Paris de longue date. Elle est journaliste et son chef lui donne un papier à écrire sur le 60ème anniversaire de la Rafle du Vel d'Hiv. Bien sûr les deux histoires vont se rejoindre. Tatiana a l'art de faire monter la tension pour scotcher son lecteur aux pages : impossible de s'arrêter, car on veut savoir la suite ! J'ai presque été tentée de lire les chapitres en alternance pour vite connaître l'issue de l'histoire de Sarah, et puis non, j'ai joué le jeu et suivi la narration choisie par l'auteur, mais j'avoue : elle a joué avec mes nerfs ! C'est un roman courageux, aussi. Sur l'Histoire, bien sûr, car même si ce n'est pas un roman historique, l'auteur revient avec brio sur ces faits noirs de la France. Difficile de rester insensible face à l'horreur décrite, et obligation de féliciter l'auteur pour ce remarquable devoir de mémoire. Un roman courageux aussi sur la crise du couple de Julia, car là non plus, l'auteur n'a pas choisi une fin mielleuse où l'on pourrait croire que tout est bien qui finit bien. Pourtant ce n'est pas un roman triste : j'y ai ressenti de l'espoir, une grande foi en la vie, et coûte que coûte, les personnages vont au bout de ce en quoi ils croient. C'est un beau roman, fort, très fort, et longtemps riche en rebondissements. (chut, je l'ai fini les larmes aux yeux!) A noter : Tatiana a écrit ce roman dans sa langue maternelle, c'est-à-dire en anglais, alors qu'elle a toujours écrit jusqu'à présent directement en français. J'en ai été très surprise lorsque j'ai découvert la mention de traduction en page de titre. Je ne connais pas la version originale mais la traduction d'Agnès Michaux est parfaite, puisque dans cette langue-là, j'ai aimé le roman !

 

le 03/11/06 [Angélique Bellanger]
Magnifique
Malgré toutes ces horreurs, ce livre est magnifique. On ne peut pas le lâcher : 2 jours de lecture intense entre la découverte des horreurs de l'histoire française et l'amour.

 

le 13/11/06 [Marion ]
A cause d'une étoile
Ce livre m'a bouleversée. A l'école, on oublie de nous dire certaines choses, comme cette rafle du Vel d'Hiv de 1942 qui m'était alors inconnue. Maintenant, tous les jours j'y pense et ça me rend triste. Les professeurs d'histoire devraient donner à lire ce livre à leurs élèves. Je pense que toutes les personnes qui ne portent pas les juifs dans leurs coeur devraient aussi le lire ; car n'oublions pas que la guerre à détruit leurs familles tout autant que les nôtres.

  le 11/11/06 [Vinciane Chartier]

Plein d'émotion
On a du mal à penser que des centaines d'enfants, et en particulier cette petite Sarah, ont autant de maturité à 11 ans. Histoire poignante, où notre coeur ne cesse de se serrer au fil des pages qui se tournent. Ce flash-back avec cette femme d'une quarantaine d'année et ce passage d'histoire d'il y a plus de 60 ans, est formidable. On a jamais envie de s'arrêter. L'émotion monte vite... très vite... On ne peut même pas s'imaginer comment nous, on aurait fait à leur place. Magnifique roman pour ne pas oublier. Pour eux... en mémoire...

 

le 31/11/06 [Carole ]
Bouleversant
C'est la double histoire poignante, d'une petite fille juive prise dans la rafle du Vel d'Hiv en juillet 1942 et d'une journaliste américaine, Julia, la quarantaine, qui retrace son histoire en 2002, au moment du 60ème anniversaire de ce drame qui a traumatisé la France pendant des années. Un livre riche et puissant, merci à l'auteur, de tout coeur ! J'ai passé un moment très fort à le lire !

  le 03/11/06 [Martine Galati]

Superbe
"Elle s'appelait Sarah. Elle n'avait pas dix ans. Sa vie c'était douceur et des nuages blancs. Mais d'autres gens en avaient décidé autrement..." Depuis que j'ai lu ce roman de Tatiana de Rosnay publié en avant-première chez France Loisirs avant de paraître aux éditions Héloïse d'Ormesson le 1er mars prochain, je ne peux m'empécher de penser à cette chanson de Jean-Jacques Goldman "Comme toi". Comme la petite Sarah de la chanson, celle dont il est question ici a tout juste dix ans... en 1942. Emmenée avec ses parents lors de la rafle du Vel d'Hiv le 16 juillet, elle a juste le temps de cacher son petit frère de 4 ans dans un placard secret de son appartement, lui promettant de revenir très vite. Hélas! là aussi "d'autres gens en avaient décidé autrement". Parquée pendant plusieurs jours, déportée, séparée brutalement de ses parents, Sarah n'a de cesse de vouloir s'échapper pour rentrer à Paris et délivrer son frère. Ce qu'elle réussit à faire, trop tard. Soixante ans plus tard, Julia journaliste américaine mariée à Bertrand et mère de Zoé doit emménager dans l'appartement de la grand-mère de son mari, rue de Saintonge dans le Marais. En même temps, elle est chargée par sa rédaction de rédiger un article pour le soixantième anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv. Son histoire contée parallèlement à celle de Sarah la rejoint de plus en plus jusqu'à finir par n'en faire plus qu'une. Ce roman, ô combien bouleversant, m'a particulièrement émue. J'y ai découvert un pan de notre Histoire inacceptable certes, mais aussi, et surtout, une formidable leçon de vie. La fin, que je ne vous dévoilerai pas, nous montre que malgré l'horreur, malgré l'indicible, la Vie finit toujours par triompher. Avec le temps... Une dernière petite chose à propos de ce roman, Tatiana de Rosnay, rencontrée en mai dernier lors de la remise du Prix des lectrices du magazine Côté Femme, me confiait avoir écrit ce roman dans sa langue maternelle, l'anglais. La traduction d'Agnès Michaux en est particulièrement excellente.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus