Sarah's Key

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Publication France

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left to right, TR and blogger Caro[line]'s mother, Jean d'Ormesson and TR, Héloise d'Ormesson and Pierre Défendini (Alice Evenements), TR and her young readers, TR, Frederick d'Onaglia and Mathilda May, TR, Mireille Calmel and  blogger Kevin Juliat, TR and David Foenkinos, TR and Jean d'O.
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Sarah en V/O.

SarahsmpPeut etre que certains d'entre vous ont envie de découvrir ce roman dans sa version originale ? Sait-on jamais...si c'est le cas, les Parisiens trouveront Sarah's Key aux endroits suivants :

-WH Smith, 248 rue de Rivoli, Paris 75001

-Galignani, 224, rue de Rivoli  Paris 75001

-Brentano's, 37 avenue de l'Opéra, Paris 75002

-Village Voice, 6 rue Princesse, Paris 75006

Les internautes le trouveront aussi sur amazon.fr, rubrique "Livres en anglais"

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Ecoutez Tatiana sur le Podcast du Choix des Libraires  (2 minutes 13)
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anti_bug_fckEcoutez la conférence du  jeudi 31 mai à la Librairie Mollat ICI

41 minutes, interview menée par Christine Thomelin
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 Editions Héloïse d’Ormesson : Paris, mai 2002. Julia Jarmond, journaliste pour un magazine américain, est chargée de couvrir la commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv. Au cours de ses recherches, elle est confrontée au silence et à la honte qui entourent le sujet. Au fil des témoignages, elle découvre, avec horreur, le calvaire des familles juives raflées, et en particulier celui de Sarah. Contre l’avis des siens, Julia décide d’enquêter sur le destin de la fillette et de son frère. Soixante ans après, cela lui coûtera ce qu’elle a de plus cher. Paris, le 16 juillet 1942 : la rafle du Vel’ d’Hiv’. La police française fait irruption dans un appartement du Marais. Le petit Michel, paniqué, se cache dans un placard, et sa grande sœur Sarah, dix ans, l’enferme et emporte la clef en lui promettant de revenir. Mais elle est arrêtée et emmenée avec ses parents... Sarah's Key, Roman traduit de l'anglais par Agnès Michaux. 

 En France, droits vendus au : Le Livre de Poche, GLM, France Loisirs, Reader’s Digest, Libra Diffusio et livre audio (Editio-dialog).

Lire l'avis des Libraires ICI

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La librairie Comme un Roman accueillait samedi 23 juin  2007 Tatiana de Rosnay pour son roman Elle s'appelait Sarah (éditions Héloïse d'Ormesson).

"Deux histoires, deux époques, deux êtres, une rencontre.
En 1942, Sarah va faire partie des 4000 enfants raflés par la police parisienne et parqués au Vél d'Hiv. 
En 2002, Julia, journaliste américaine mariée à un français depuis quinze ans, va couvrir la commémoration du Vel d'Hiv et découvrir un secret saisissant qui unira à jamais son destin à celle de cette petite fille à l'étoile jaune."
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Elle s'appelait Sarah par Tatiana de Rosnay, éditions Héloise d'Ormesson : numéro 18 dans la liste de L'Express du 3 mai 2007,  numéro 22 dans la liste du Nouvel Observateur du 26 avril 2007, numéro 31 dans la liste du magazine LIRE de mai 2007.

 

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Elle s'appelait Sarah sortira  également le 1er mars 2007 chez Editio-Dialog (le Livre qu'on écoute)

Infos sur le livret du  CD :

 

 

 

Lorsque la police française fait irruption dans leur appartement en pleine nuit, Sarah enferme son petit frère dans un placard et emporte la clé, persuadée qu’elle reviendra le libérer très vite. Mais elle fait partie des milliers de juifs arrêtés lors de la rafle du Vel d’Hiv en juillet 1942.

Soixante ans plus tard,  Julia Jarmond, journaliste d'investigation, retrouve sa trace. Dès lors, le visage de la petite fille ne la quitte plus. Contre l'avis de son mari – dont la famille cache un terrible secret –, elle veut à tout prix savoir ce qu’il lui est arrivé. La petite Sarah a-t-elle survécu ? Vit-elle peut-être encore ?

Dans ce magnifique roman, déjà vendu dans 15 pays, Tatiana de Rosnay évoque avec une intense émotion l’une des pages les plus sombres de l’histoire de la France et contribue à sa manière au devoir de mémoire.

 

                                                                                

Lu par Odile Cohen 

                                                                                                        

3 CD – Durée 3 h 10

22 euros

Ancienne élève du cours Florent et du Conservatoire, Odile Cohen a commencé sa carrière au théâtre sous la direction de Robert Hossein et Daniel Mesguich. Elle a également joué sous la direction de Christian Caro et de Guy-Pierre Couleau. Au cinéma et à la télévision, on l’a vue dans Merci la vie de Bertrand Blier, L’été de tous les chagrins de Serge Moati, L’instit ou Julie Lescaut. Mais on l’a aussi entendue dans Bridget Jones ou Bill Kill car elle prête sa voix à Renée Zellweger et Uma Thurman.

Version abrégée autorisée par l'auteur.

 (C) Éditions Héloïse d’Ormesson et Editio Audio 2007 (C) Éditions Héloïse d’Ormesson 2006 pour la traduction française. Photographie : Ouka Leele. Musique : Ammonitentraum de Hans-Jürgen Hufeisen (K 1429, Kreuz Verlag, Stuttgart 2003) avec l’aimable autorisation du compositeur (www.hufeisen.com). Réalisation sonore : Jean-Baptiste Jézéquel dans les studios Musicamix à Colombes (Hauts-de-Seine). Conception graphique : Rénald Debreuck

 

 
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"Même si on avait pu apprécier ses derniers romans, qui aurait pu imaginer que Tatiana de Rosnay publierait un roman aussi bouleversant et poignant que celui-ci ? Bizarrement pas son éditeur qui, après lecture, l'a refusé, il y a de cela quelques années. Inconcevable. Heureusement, des gens l'ont lu et publié. Un peu partout dans le monde y compris les Etats-Unis.
Je vous recommande à tous qui lisez ces lignes de l'ouvrir et de le lire. Certes, ce n'est pas le plus joyeux, le plus optimiste des blockbusters de cet été. C'est même le plus redoutablement dévastateur, si vous avez des enfants. Car les faits sont avérés. Des enfants ont été traités de la sorte en 1942 (et après, et avant). Je ne retiendrai que cela. Je n'irai pas plus loin.
"Elle s'appelait Sarah" est un roman populaire sur la tragédie du Vel d'hiv et sa terrible suite. Il ne rend que plus violente l'atrocité du crime décrit à hauteur d'homme, d'une famille, d'une petite fille, d'un tout petit garçon. Mais il s'agit aussi d'un roman. Il y a un espoir et de multiples rebondissements, dignes d'un livre de Dan Brown ou de Guillaume Musso. Et cela permet, heureusement, au lecteur d'y survivre.
Vous n'en sortirez pas indemne, mais lisez-le !"
 
Podcast à ecouter ICI

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Tatiana est née le 28 septembre 1961, à Neuilly sur Seine, de mère anglaise et de père franco-mauricien russe (le scientifique Joël de Rosnay). Elle a été élevée à Boston et à Paris, et elle a écrit son premier livre dans sa langue maternelle, l’anglais, à l’age de 11 ans, sur un cahier Clairefontaine, pour en écrire un par an, toujours en anglais, jusqu'à l’age de 25 ans. (Ce stock de manuscrits qui prend beaucoup de place dans la cave, a été débusqué par ses propres enfants,17 et 15 ans, qui ont bien ri en découvrant ce que leur mère imaginait à leur âge!)

Après des études littéraires en Angleterre, à l’université de East Anglia, Tatiana a travaillé à Paris tant que journaliste pour le magazine américain  Vanity Fair  avant de publier son premier roman l’Appartement Témoin, (Fayard) en 1992.
Elle a enchaîné avec Psychologies, sous l’égide de JLSS en 1997, puis avec ELLE, dès 2000, tout en continuant à publier des romans.

Pour ELLE, Tatiana écrit pour les rubriques Une journée avec... et C’est mon histoire. Pour  le JDD et Psychologies, elle critique les romans français et érangers.  Elle écrit aussi des scénarios pour la télévision en collaborant à l’élaboration de « bibles».

Tatiana est mariée, a deux enfants et vit à Paris dans le 14° arrondissement.


Bibliographie :

Moka, 2006, Plon
Spirales, 2004, Plon
La mémoire des murs, 2003, Plon
Le voisin, 2000, Plon
Le coeur d’une autre, 1998, Plon
Le dîner des ex, 1996, Plon
Mariés, pères de famille, 1995, Plon
L’appartement témoin, 1992, Fayard

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Ricochets d’un secret

par Kerenn Elkaïm

 Weekend Le Vif /Belgique/

La journaliste, Julia Jarmond, ne se doute pas qu’en enquêtant sur la rafle du Vél d’Hiv, elle va se lier à la destinée de Sarah. Cette enfant juive tente de sauver son frère, en l’enfermant dans un placard. Qu’est devenue leur histoire ? En remuant le passé, Tatiana de Rosnay procure de mémorables frissons d’émotions.

 

Quel  est votre rapport à la Shoah ?

J’ai lu Anne Frank à 10 ans. C’est elle qui m’a donné envie d’écrire et qui m’a ouvert les yeux sur la Shoah. Nous sommes responsables de ce terrible pan de notre histoire, qui nous concerne tous. De par un background familial varié (anglais, français, russe et mauricien), ce melting-pot de sangs m’a donné une ouverture d’esprit. La tolérance est le plus beau mot de la langue française. Or ce qui s’est passé le 16 juillet 1942, à Paris, en est l’inverse. Viscérale, ma langue maternelle anglaise s’est imposée ici pour prendre une distance avec la France de Vichy.

Votre roman peut-il enrichir la mémoire ?

Traduite dans quinze pays, l’histoire de Sarah est lancée dans un tour du monde, qui va révéler l’horreur de la rafle du Vél d’Hiv. N’étant pas historienne, ce roman vise à transmettre une émotion inoubliable ! Aujourd’hui, le tabou persiste car, il y a trop de douleur, trop de honte envers cette blessure tragique. Le camp de transit de Beaune-la-Rolande est l’endroit le plus sinistre de la terre. C’est là que les enfants juifs ont été séparés de leurs parents, avant d’être envoyés à la mort.

« La vérité est plus terrible que l’ignorance. » Comment transforme-t-elle votre héroïne ?

Même si elle est terrible, la vérité est nécessaire pour avancer. Tous les personnages du roman en font l’expérience. On ne peut ni fuir ni effacer le passé. En mettant ses pas dans ceux de Sarah, Julia va se révéler à elle-même et faire une rencontre bouleversante. J’ouvre ce roman vers la lumière pour finir sur la vie. La souffrance de Sarah m’accompagne. Grâce à elle, j’ai l’impression d’avoir servi à quelque chose.

 

« Elle s’appelait Sarah », par Tatiana de Rosnay, Héloïse d’Ormesson, 361 pages.
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La rafle du Vel d'Hiv sur Paris Cap à 20H le mercredi 9 mai 2007


Ce soir Patrice Carmouze consacre l’intégralité de l’émission à la rafle du Vel d’Hiv. A cette occasion, il reçoit sur le plateau de la rue Cognacq-Jay, Tatiana de Rosnay, auteur de Elle s’appelait Sarah (éditions Héloïse d'Ormesson), un roman qui a pour toile de fond la rafle du 16 juillet 1942, et Marc Lemonier, auteur de Les Bienveillantes décryptées : Carnet de notes (Le Pré aux Clercs).

Rediffusions  le même jour :  23h00, 2h00

  Jeudi 10 mai         

Diffusions à 9h00, 11h00 et 13h00

 

Revoir l'emission ICI

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