Sarah's Key

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Merci à   Ron l'infirmier, Olivier Perrin,   Lhisbei, Stephane & Nadia, Bony, Majanissa, Patch, Florinette, Anne, Abha, Brice Depasse, Agnès ABK6, Robert du French Bookshop de Londres, Caroline, Marguerite de Alice Media Store, Tamara, Tropiques,  Floride et Nicole, Elodie et Aurélie, Marie-Thérèse........


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-"Un roman poignant et pudique. Un grand livre." Pierre Vavasseur, le Parisien du 23/8/2008

-"Devoir de mémoire", Le Jérusalem Post du 5/8 2008

-"Vendu à 120 000 exemplaires, traduit en 20 langues, en cours d'adaptation au cinéma, Elle s'appelait Sarah sort en livre de poche."
Emilie Grangeray, le Monde des Livres, 17 juillet 2008

-"Elle s'appelait Sarah" est un roman habité par le devoir de mémoire, d'une rare intensité," Delphine de Vigan, Standard, Juillet 2008

 -"Un superbe récit sur la culpabilité et le devoir de mémoire," Serena Robin, La Vie, 24 Juillet 2008

-"Récit à double entrée qui donne une force et un relief singuliers à ce roman consacré à l'histoire d'une famille juive prise dans la rafle du Vel d'Hiv. Une approche psychologique intéressante et réaliste." Mémoire Vivante, novembre 2007

-"Tatiana de Rosnay réussit son pari : ne pas faire oeuvre d'historienne puisqu'elle est romancière, mais grâce à des recherches indispensables faire ressurgir l'histoire et la mêler à la fiction." Christine Guimonnet, Historiens & Géographes, novembre 2007

-"L'émouvant "Elle s'appelait Sarah" de Tatiana de Rosnay, va devenir un film, adapté par Serge Joncour. Gilles Paquet-Brenner devrait le réaliser."
Marie France, décembre 2007

-"L'histoire, racontée avec simplicité, est poignante et captivante. " Michel Paquot, Vers l'Avenir, août 2007

-"Elle s'appelait Sarah remporte un franc succès et Tatiana de Rosnay va se rendre dans 18 pays pour y rencontrer ses lecteurs." Le Courrier des Yvelines, 4 juillet 2007

  -"D'une écriture simple et nerveuse, le roman a de quoi toucher chacun et interroger un public vaste. Et populaire. Le livre pourrait donner lieu prochainement au tournage d'un film." Monique Verdussen, La Libre Belgique, juin 2007

-"C'est lire des mots intenses, une histoire qu'on n'oublie pas." Atmosphères, Juillet 2007

-" Parti pour être publié en 18 langues, et adapté au cinéma par Serge Joncour et Gilles Paquet-Brenner, ce livre n'a pas fini de faire parler de lui."Le Télégramme (Bretagne) Vendredi 22 juin 2007  

-"Tatiana de Rosnay entremêle deux destins pour réussir un roman sensible et captivant." La Tribune, 15 juin 2007

-"Coup de coeur : succès innattendu de ce printemps, ce roman revient sur une periode difficile de notre histoire à travers le destin d'une petite fille." Brigitte Kernel, Femme Actuelle, 18 juin 2007

-"Ce roman fort s'est classé dans toutes les listes des best-sellers en moins d'un mois et son adaptation au cinéma est déjà prévue."  Sud Ouest, 4 juin 2007 

  -"Succès mérité pour ce magnifique roman de Tatiana de Rosnay" Ciné Télé Revue, Stéphane Cool, mai 2007

  -"En replongeant au cœur de la tragédie du Vél d’Hiv, Tatiana de Rosnay réalise un roman poignant, au souffle aussi inouï qu’inoubliable,"  Hannah E, La revue Juive, Mai 2007.

-"En remuant le passé, Tatiana  de Rosnay procure de mémorables frissons d’émotions." Kerenn Elkaïm,  Weekend Le Vif, mai 2007 (Belgique)

-"Elle s'appelait Sarah" (éd. Héloise d'Ormesson) est devenu un best-seller, le cinéma français en a acheté les droits et l'Allemagne prepare une adapation théâtrale." Felicity Porter, La Voix du Luxembourg, 8 mai 2007

-"Un roman fort qui vous entraîne dans le calvaire des familles juives lors de la rafle du Vel’d’Hiv de 1942." L'Express Mu, 20 mai 2007 

-"Et actuellement, le livre de Tatiana de Rosnay, Elle s'appelait Sarah, marche très bien, nous en sommes à 30 000 exemplaires vendus, et à vingt quatre cessions de droit  à l'etranger, plus une adaptation au cinéma." Heloïse d'Ormesson, interview dans Livres Hebdo du 18 mai 2007

-"Un roman captivant et bouleversant qui nous plonge au coeur d'un évenement honteux de l'histoire de France : la rafle du Vel d'Hiv", Marina Sauvage, Fnac de Nancy, Poly, mai 2007

-Un roman courageux," Le Journal du Centre, 12 mai 2007

-"Un livre prenant et plein d'emotion," Le Bien Public, J.Remy, 3 mai 2007

-"Epoustouflant." Rebecca Assoun, Tribune Juive, Mai 2007

-"Elle s'appelait Sarah revient avec force sur cette événement inscrit dans la tragédie de la Shoah sans que le romanesque n'édulcore les faits historiques." Frédérique Bréhaut, La Maine Libre, 24 avril 2007.

-"Un roman à supense qu'on achève les larmes aux yeux, " Elisabeth Barillé, Atmosphères, mai 2007

-"Un neuvième roman très émouvant, une plongée dans une page sombre de l'histoire française." Ouest France, 24 avril 2007

-"Son meilleur livre. " Emmanuelle de Boysson, Marie-Claire, Mai 2007

- "Chargé en émotion mais facile à lire, contemporain et historique, ce roman plaira aux jeunes lecteurs en leur faisant découvrir cette page sombre de notre histoire, comme aux plus âgés en leur rappelant des évènements que l'on a tôt fait d'essayer d'oublier une fois la paix signée." S. Morelli , Lille Sortir

-"Le "devoir de mémoire" touche plus que jamais un large public" Jacques Pessis Le Figaro du samedi 7 avril 2007

-"Sans prétendre à un travail d'historien, Tatiana de Rosnay décrit avec une justesse poignante la détention, la peur et l'incompréhension de ces familles juives. Au delà de l'histoire de Sarah, le lecteur s'attache à cette journaliste déterminée à accomplir son devoir de mémoire. Bouleversant." Isabelle Courty, Le Figaro Magazine du 7 avril 2007

-"Un roman à suspense palpitant qui, depuis sa sortie le 1er mars, se vend comme des petits pains, dont les droits ont déjà été cédés à 16 pays, et qui devrait bientot faire l'objet d'une adaptation au cinéma." Agathe Fourgnaud, Le Point du  5 avril 2007

-"La Franco-Britannique Tatiana de Rosnay  a construit un scénario qui tient la route, jonglant habilement avec les époques."  Marianne Payot, L'Express du 5 avril 2007

-"Cette fiction émouvante sert l'histoire et le devoir de mémoire." Isabelle Marchand, le Pélerin, 5 avril 2007

"Un hommage poignant aux enfants qui ne sont jamais revenus des camps. " le Monde des Ados, 4 avril 2007

-"Tatiana de Rosnay parvient, avec beaucoup de talent, à mener en parallèle l'histoire de Julia et celle de Sarah ; elles finissent par s'imbriquer. Un roman utile et bouleversant. " Force Ouvrière, 28 mars 2007

-"Un roman courageux et sensible en hommage aux Justes, ces hommes et femmes qui s'opposèrent à la barbarie". Coup de coeur du mois d'avril, Vivre Plus.

-"Un livre poignant et magnifique. Quinze pays ont déjà acheté les droits de cette oeuvre forte qui restera dans nos memoires. Elle s'appelait Sarah le mérite, c'est une formidable leçon de vie. " Femina Hebdo/JDD du 26 mars 2007

-"Pour ce roman poignant qu'elle a porté durant cinq ans, Tatiana de Rosnay a eu du mal à trouver un éditeur. Jusqu'à ce qu'elle rencontre Héloïse d'Ormesson qui l'a vendu à une quinzaine de pays, l'a fait traduire et le publie aujourd'hui en France où il rencontre un énorme succès." Pascale Frey, ELLE du 26 mars 2007.

-"Elle s'appelait Sarah  visite une page sombre de l'histoire de France occupée. Malgré l'horreur, l'émotion surgit entre les lignes." P. Frey, Femina Hebdo Suisse, 25 mars 2007.

-"A retenir : A peine publié, déjà vendu dans une quinzaine de pays, Elle s'appelait Sarah de Tatiana de Rosnay que publient les éditions Héloïse d'Ormesson, connait un destin singulier. De l'Allemagne aux Etats Unis, il a été retenu par les plus grandes maisons. Un texte bouleversant." Michel Wagner, L'Est Républicain du 14 mars 2007

-Article de Valérie McGarry dans Figaro Madame du 17 mars 2007

-Un roman très fort, efficace et bouleversant." Véronique Bruneau, Page, mars 2007

-"Un vibrant plaidoyer pour l'imperieux devoir de mémoire," Jean-Remi Barland, La Voix du Luxembourg, 15 mars 2007

-"Un livre indispensable," David Foenkinos, Muteen, avril 2007

-" Elle s'appelait Sarah, sans doute par la force de son sujet, est une lecture bouleversante, qui atteint son but: faire en sorte que nous n'oublions jamais." Critique de Florence Meney, Radio Canada, 14 mars 2007

-"Ce livre ne laissera pas le lecteur indifférent, il le dévorera de l’intérieur pour le bousculer dans ses habitudes, Sarah lui apparaîtra souvent, tout au long de la lecture et en fin de route, il n’aura qu’une envie c’est d’aller se recueillir au Vel d’Hiv." Chronique de Nathalie Zylberman Vallée F.M 96.6 Émission Beth-El Vallée

   - "Céline Fillot conseille depuis deux ans les clients de la librairie d'Epinay-sur-Orge (91). Ce qu'elle vend : « Elle s'appelait Sarah de Tatiana de Rosnay (Ed. Héloïse d'Ormesson). Cette histoire d'une petite fille juive victime de la rafle du Vel' d'Hiv' le 16 juillet 1942 intéresse tous les publics. "Le Parisien, mardi 13 mars 2007, le Coin du Libraire.

  -"La découverte d'un lourd secret de famille : Voilà le genre de livres que l'on ouvre avec une curiosité un peu désinvolte, et que finalement on ne lâche plus." Isabelle de Montvert-Chaussy, Sud Ouest Magazine, dimanche 11 mars 2007


-"Un roman a la fois historique et policier à lire d'urgence." Ariane Bois,  Avantages, avril 2007

-"Le roman du Vel d'Hiv. Plusieurs passages du récit sont littéralement déchirants." France Cavaillié. Télé 7 Jours du 17 mars 2007.

-Article dans le Magazine VIRGIN  du 28 fevrier : "Incontournable. Sur le douloureux chemin de la mémoire, Julia rencontre le destin de la petite Sarah. Poignant."

-"En ouvrant l'une des pages les plus sombres de l'histoire française, la journaliste écrivain livre un ouvrage fort et poignant." Actualité Juive "Le Livre de la semaine", 5 mars 2007  

  -Elle s'appelait Sarah braque les projecteurs sur la sombre journée du 16 juillet 1942. Le devoir de mémoire se double d'un roman poignant dans lequel ne sont pas oubliés les personnages et s'accompagne d'une subtile analyse des liens que nous tissons avec notre histoire." Hubert Prolongeau, Première, mars 2007.

-"Le developpement de cette enquête devient malheureusement trop romanesque pour un sujet qui ne l'est pas. Mais le livre, tendu et poignant, remplit un devoir de memoire et mérite d'être lu." Télé Z du 5 mars 2007.

- "Pour son neuvième livre intitulé Elle s’appelait Sarah, la journaliste romancière Tatiana de Rosnay s’est plongée dans l’histoire de la Rafle du Vél’ d’Hiv’. Quand la fiction sert au réveil des consciences et à la survie de la mémoire."  Article de Virginie Guedj dans Actualité Juive du 2 mars 2007.

 -"C'est un excellent roman que ce neuvième ouvrage de Tatiana de Rosnay, écrit en anglais, sa langue maternelle. Il permet de revenir sur une page sombre de l'histoire française : la rafle du Vel d'Hiv; le 16 juillet 1942." Claire Lesegretain, La Croix du 1er mars 2007

-"Et si, dans ce roman bouleversant qui se lit d’une traite, Tatiana se confond autant avec Julia, ce n’est pas par coquetterie. Tatiana nous rappelle simplement à notre devoir de mémoire. Elle nous rappelle que nous sommes tous les enfants de Sarah." Céline Fillot, Le Républicain, 1er mars 2007.

-"Le destin poignant de cette petite fille est le sujet du roman de Tatiana de Rosnay. Sarah a-t-elle réussi à échapper à la mort ? Soixante ans après les faits, Julia, une jeune journaliste américaine, se pose la question." Vincent Meylan, Point de Vue, numéro du 28 février 2007.

  -"On sent notre collaboratrice bouleversée par son enquête sur cette periode honteuse de notre histoire. Elle a laissé parlé son emotion. Son roman est salutaire."  Hélène Mathieu, Psychologies Magazine Mars 2007.

-"Son roman est à la fois émouvant et authenthique. Le plus fort et le plus poignant de tous ses livres.  Il s'agit d'un véritable roman, et pas d'un livre d'histoire romancée. Le talent de l'auteur est d'avoir su bâtir une histoire crédible avec des personnages bien campés et réalistes." Pierre Lurçat, Vision d'Israël, fevrier 2007 

-"Elle s'appelait Sarah n'est pas un roman historique, même s'il s'agit bien d'un hommage à tous les enfants du Vel d'Hiv, à ceux qui ne sont jamais revenus et aux rares qui ont survécu. Tatiana de Rosnay traite de la mémoire et de la perte, de la culpabilité et du pardon, du passé et des vérités cachées. Les droits de ce livre ont été vendus dans quatorze pays. En le refermant, on comprend pourquoi." Emilie Grangeray, L'Officiel de la Mode, Mars 2007

 - "Les Editions Héloïse d'Ormesson ont eu un coup de coeur et ils ont su le transmettre : 15 pays ont déjà acheté les droits. Sarah le mérite. Notre mémoire aussi. " Anne Ducroq, Livres Hebdo du 16 février 2007

-"Pour Elle s'appelait Sarah, son premier roman ecrit en anglais, sa langue maternelle, (traduit par Agnès Michaux) Tatiana de Rosnay réussit une oeuvre forte qu'on n'oubliera pas de sitôt." Patrick Poivre d'Arvor, Marie-France, Mars 2007

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- France Bleu Gascogne : Marie-Ange Pinelli, 1er mars

-RCJ « Les matinales » : Sandrine Sebanne, 1er mars 2007

- RCF « Des livres et vous » Claudine Bugat : 3 mars 2007

- France Info : Philippe Vallet, 3 mars 2007 : 20h27, 22h27, 23h27

- France Bleu Normandie : Annie le Fléouter, 5 mars 2007

-RCJ « Postface » :  Caroline Gutmann, 6 mars 2007, Direct de 14h00 à 14h30 (province), Paris à 23h30

-Radio J (Marseille) : Elsa Charbit, 7 mars 2007, 11h00 en direct

-Vallée FM : Nathalie Zylberman, samedi 10 mars 2007, Direct de 11h05 à 11h40

-France Bleu Auxerre : Yoann Kerpedron,  samedi 10 et dimanche 11 mars 2007

-France Bleu Gironde Estelle Gentilleau; 19 mars 2007 Direct de 10h30 à 11 heures

-France Bleu Auvergne : Jean-Marc Millanvoye, 19 mars 2007 Direct de 18h30 à 19h00  

-Radio Notre Dame : Denise Dumoulin,  mercredi 28 mars 2007, Direct de 14h30 à 15h00

-ICI & Maintenant : Jean-Claude Carton, 30 mars 2007, Direct de 23h00 à 1h00

-RCF Vendée : Henri Dubreuil

-France Bleu Vaucluse : David Bérard

-Radio Shalom Nice Jean-Jacques Biton

- Radio France Décentralisée : Gilles le Mouël

-RTL : "Les Livres ont la parole" de Bernard Lehut : Coup de coeur de l' Express pour Elle s'appelait Sarah, dimanche 8 avril 2007, 12H45.

- France Inter  : « Noctiluq » Brigitte Kernel, lundi 9 avril 2007, Direct de 1h00 à 2h00

-         -RCF « Au fil des pages » Elise Fischer, Dates de diffusion :
jeudi 12 avril à 21h00
vendredi 13 avril à 3h00
dimanche 15 avril à 14h00
dimanche 15 avril à 0h30

 

-Judaïque FM « matinée culturelles » Lise Gutmann Diffusion le jeudi 19 avril à 11h00

-RTL Toulon Florent Lamiaux, Direct de 10h20 à 10h30 et rediffusée à 15h20, Samedi 21 avril   2007

        

         -France Info « le livre du jour »Philippe Vallet, Lundi 30 avril 2007,

Rediffusions à 09h49, 11h19, 13h19, 14h49, 16h19, 17h51

         -RCF 107.4 FM àBruxelles, David Peres,"Un livre, un auteur" jeudi 3 mai à 18h45 (vous pourrez aussi l'entendre via notre site internetwww.rcf.be)

       -"Tête à Tête" avec Alfonsa Salamone, RTBF  La Première, le 25 avril 2007,  à écouter ICI



 

Lundi 14 mai
Radio Shalom "pause Littéraire" (Nice) Jean-Jacques Biton
Diffusion de 10h03 à 10h40

Mardi 15 mai
France Bleu Ile de France Olivier Daudé
Direct de 17h50 à 18h30

Mardi 23 mai
Nostalgie (Belgique) Brice Depasse
Diffusion à 10h45 et 15h45

 

*********************************    

 

-LCI « Le coup de cœur des libraires » Présentation du livre par Céline Fillot  à 13h10 le 7 mars 2007,  16H40 le  samedi 10 mars 2007,  16H40 le dimanche 11 mars 2007

-FR3 "Tout le monde déguste" Paul Wermus, à 11H30 le dimanche 18 mars 2007.

- TF1 « Vol de nuit » Patrick Poivre d'Arvor : diffusion lundi 19 mars à 0h30

-France 24 « le journal de la culture » Elisabeth Tchoungui Diffusions le Mercredi 21 mars 2007 à 9h20, 10h45, 15h15, 17h15 et 3h10

-France 5 " La Nuit du Livre", Franz Olivier Giesbert, Direct à de 20h40 jusqu’à 21h20 jeudi 22 mars 2007

-TF1, 20 heures de Claire Chazal, vendredi 23 mars 2007, voir la video ICI

  -Radio J : Martine Yana, 12 fevrier 2007

-France Bleu Azur : Daria Bonnin, 28 fevrier 2007

-France 3 Limousin, samedi 31 mars 2007, entre 17h30 et 18h10, direct avec Alexandra Filliot.

-Direct 8, vendredi 6 avril 2007, "Femme d'exception" avec Véronique Forge, à 15 heures 30

- France 2 « Esprits Libres » Guillaume Durand, Diffusion du reportage consacré au salon du livre  et interview Tatiana à partir de 23h35, vendredi 6 avril 2007

-         France 3 : le Grand Tournoi de l'Histoire présenté par Yves Calvi : Lundi 16  avril 2007, 20 h 50. Revoir l'emission ICI

-          

-Paris Cap « C’est à Paris » Patrice Carmouze, mercredi 9 mai 2007

Diffusions à 20h05, 23h00, 2h00

-Paris Cap « C’est à Paris » Patrice Carmouze, jeudi 10 mai 2007

Diffusions à 9h00, 11h00 et 13h00


Jeudi 31 mai
France 3 Aquitaine « C'est mieux le matin » Karine Couëdel
Direct de 10h50 à 11h35
Revoir l'emission ICI


Samedi 16 juin
France 3 île de France « C'est mieux le matin »
Chronique de Dominique Pascucci
Diffusion à partir de 10h50

Mardi 19 juin
France 3 Ouest « C'est mieux le matin » Sylvie Denis et Eric le Guen
Direct de 11h00 à 11h12


Mardi 26 juin
France 3
Méditerranée « c’est mieux le matin » Maud de Bohan
à partir de 10 heures 50

Lundi 9 juillet 2007

LCI
« le 6/9 » Jean-François Rabilloud et Christine Blanquet

 

                                      Direct de 8h45 à 9h00
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Alexandra Prado Coelho
Público, 28/04/07


As mães agarravam-se aos filhos com as forças que tinham, tentavam proteger-se dos golpes dos bastões, imploravam aos polícias que as matassem juntamente com as crianças. Foram precisas muitas horas para separar as mães dos filhos. As mulheres partiram em comboios, primeiro para o campo de Drancy, depois para Auschwitz. As crianças ficaram sozinhas no campo de Beune-la-Rolande. As mais pequenas tinham dois anos, as mais velhas treze. Mais tarde também elas partiriam em vagões de gado para as câmaras de gás nos campos alemães.
Foi na madrugada de 16 de Julho de 1942 que começou. Os rumores de que estava em preparação uma rusga contra os judeus a viver em França corriam há semanas, mas ninguém sabia quando é que a operação começaria. Foi às primeiras horas dessa madrugada que os polícias franceses começaram a bater às portas das famílias judias de Paris. A ordem era para que os acompanhassem. Os autocarros esperavam-nas na rua.

A "menina" - é assim que Tatiana de Rosnay trata durante grande parte do livro, "Chamava-se Sara" (que acaba de ser lançado em Portugal pela D. Quixote), a sua personagem, Sara - assustou-se com as pancadas na porta, com a palidez no rosto da mãe, preocupou-se com o pai, no seu esconderijo, e com o irmão mais pequeno. Mas quando viu os dois polícias à porta, pensou: "Estamos salvos. Se são franceses e não alemães, não corremos perigo. Se são franceses, não nos farão mal".
Era uma ilusão. Na operação de 16 e 17 de Julho de 1942, que ficou conhecida como a rusga do Vélodrome d"Hiver (ou Vel d"Hiv), os nazis limitaram-se a dar as ordens. Os polícias franceses cumpriram-nas. E, nas ruas, perante o desfile das famílias aterrorizadas, muitos franceses preferiram olhar para outro lado. Durante muito tempo, muito depois de terminada a guerra, a história do Vel d"Hiv não existiu em França.

Uma injecção para morrer

Tatiana de Rosnay, filha de pai francês e mãe inglesa, nascida em Paris, ouviu falar na rusga pela primeira vez em 1995, quando o Presidente Jacques Chirac fez um discurso histórico sobre o assunto, quebrando o que até aí fora um imenso silêncio. "Antes nunca tinha ouvido falar nisso, não era nada que se falasse na escola, não fazia parte do currículo, como hoje faz", conta Tatiana ao Ípsilon. Mas, mesmo depois de ouvir Chirac, Vel d"Hiv continuou a ser para ela "apenas um data".

Até que em 2000 começou a investigar, e decidiu escrever "Chamava-se Sara", a história de uma menina de dez anos que, ao ser levada com os pais, deixa o irmão de quatro anos em casa, fechado num armário, pensando que voltará horas depois para o libertar. Porque acredita: "Se são franceses, não nos farão mal". E durante todo o tempo, guarda, com a angústia sempre a crescer, a chave do armário onde o irmão a espera, agarrado a uma lanterna e ao urso de peluche favorito.

O Vélodrome d"Hiver era um pavilhão desportivo em Paris, usado até então para provas de ciclismo. Foi para aí que se dirigiram as camionetas que durante os dias 16 e 17 atravessavam Paris cheias de judeus. "Os alemães tinham pedido [que fossem detidas] as pessoas entre os 18 e os 50 anos", explica Tatiana. "A polícia francesa decidiu dar-lhes mais: os velhos e as crianças".

No livro editado pela Câmara Municipal de Paris em 2002, para assinalar o 60º aniversário da rusga, Adam Rayski, um dos responsáveis pela resistência judia na época, conta a operação a que as autoridades francesas chamaram "Vento Primaveril": "A polícia, tendo recebido ordem para não ter em conta o estado de saúde das pessoas inscritas nas listas, levou não apenas os doentes graves, mas também os mortos. Uma criança que tinha morrido na véspera foi levada num lençol. Levaram mulheres e crianças a partir dos dois anos, mulheres grávidas no sétimo, oitavo ou nono mês, doentes tirados das suas camas e levados em cadeiras ou macas [...] É a partir dos dois anos que as crianças são consideradas "aptas" para os campos de concentração".

As famílias que não tinham menores de 16 anos foram directamente para o campo de Drancy. Os outros seguiram para o Vélodrome d"Hiver. Uma das poucas fotografias conhecidas mostra uma série de camionetas estacionadas ao lado do edifício. Do interior sobreviveu apenas uma imagem. Mas há relatos. Por exemplo o das irmãs Cathala, que pertenciam ao Movimento Nacional contra o Racismo e conseguiram entrar no pavilhão com falsos certificados de assistentes sociais. Descrevem - e Tatiana descreve no livro - um ambiente de inferno, onde doze mil pessoas tentavam acomodar-se no pouco espaço livre nas bancadas ou não chão, um cheiro nauseabundo a partir do momento em que as casas de banho entupiram, nenhuma distribuição de comida nos dois primeiros dias, cenas de histeria, gritos constantes, o choro ininterrupto das crianças, tentativas de suicídio. Uma assistente social conta como as mulheres se precipitavam para ela e lhe imploravam: "Uma injecção para morrer, por favor".

"Um verdadeiro matadouro", contou uma rapariga de 16 anos que foi libertada por ter a nacionalidade francesa [em princípio só eram detidos os judeus "estrangeiros"]. "Os doentes cospem sangue, as pessoas desmaiam sem parar. Os gritos das crianças são ensurdecedores. Enlouquece-se".

Feridas abertas

Durou cinco dias o inferno em Vel d"Hiv, antes da transferência para os campos de Pithiviers e Beune-la-Rolande. Lá fora a vida continuava. "Ainda hoje", diz Tatiana, "muitos franceses não sabem que as crianças foram separadas das mães [já em Pithiviers e Beune-la-Rolande] e que ficaram sozinhas num campo durante duas semanas, antes de serem mandadas, sozinhas, para a morte".

Começou a investigar a história, e descobriu, por exemplo, que uma vizinha sua, de 80 anos, era uma das sobreviventes de Vel d"Hiv (houve poucos sobreviventes, apenas algumas crianças libertadas por terem nacionalidade francesa ou outras que os pais conseguiram fazer sair do pavilhão às escondidas). "Foi muito importante para mim encontrar estas pessoas, falar com elas e perceber que mesmo quando se tem 80 anos é como se tudo tivesse acontecido ontem".

Mas hoje, em França, a história do colaboracionismo com os nazis começa a ser falada cada vez mais abertamente. O livro "Suite Francesa", da judia Irène Némirovsky - também ela morta nos campos, mas cujo manuscrito ficou durante décadas nas mãos da filha e acabou por ser publicado postumamente há dois anos -, "mudou muita coisa", diz Tatiana.

E o que está em causa não é apenas a história de como a polícia francesa cumpriu, com excesso de zelo, as ordens dos nazis. É também a forma como muitos franceses preferiram não ver o que estava a acontecer, e que começou antes de Vel d"Hiv. Começou, por exemplo, quando vieram, em Junho de 1942, as primeiras ordens do Governo de Vichy para que os judeus usassem a estrela amarela, ou, "a insígnia". Essa estrela que os impedia de se tornarem invisíveis, por muito que tentassem, que fazia com que as outras crianças da escola começassem a desprezá-las de um dia para o outro, essa estrela que, mesmo que se tentasse arrancar da roupa, deixava uma marca, que tornava impossível fugirem ou esconderem-se. "Em caso de rusga não me conheces, atravessas a rua para o outro lado", diziam as mães aos filhos, na esperança de os salvarem.

O escritor Vercors (Jean Bruller) descreve num romance publicado clandestinamente em 1943, como muitos franceses se sentiam ao ver a estrela. "Era uma dessas (uma estrela amarela) que, numa manhã clara de Junho, avançava na minha direcção. Como sempre corei (numa consegui cruzar-me com uma, nem uma única vez, sem corar). E já virava a cabeça, com esta cobardia miserável que me impede sempre de lançar num olhar a mensagem de fraternidade que, só ela, poderia atenuar a minha humilhação...".

Mas "houve também pessoas boas", que correram riscos enormes para salvar judeus - e Tatiana de Rosnay quis prestar-lhes homenagem, incluindo-as como personagens no seu livro. Algumas mães conseguiram, pouco antes de entrarem para os autocarros no dia da rusga, entregar as crianças a vizinhas, pedindo-lhe que tomassem conta delas. E elas fizeram-na, apesar do perigo que isso representava.

"Este não é um livro histórico, não é o trabalho de uma historiadora, é um livro sobre as cicatrizes que ficaram até hoje", sublinha a autora. A personagem principal, Julia Jarmond, é uma americana, casada com um francês, mas "que não encontrou exactamente o seu lugar em França" e que vai investigar a história de Vel d"Hiv - e não, não é a própria Tatiana. "Escrevi-a a pensar na [actriz] Jodie Foster", confessa (os direitos da história já foram vendidos em França, e sabe-se que o filme será realizado por Gilles Paquet-Brenner, e que este gostaria de ter uma americana no papel de Julia).

Com o sucesso do livro, vendido já para 17 países, Tatiana espera que a França e o mundo nunca mais volte a esquecer as crianças de Vel d"Hiv. Só lamenta que, durante a sua investigação, não tenha conseguido falar com algum dos polícias que tivessem participado na rusga - um sinal de que há feridas que não fecharão nunca.

O mais próximo que chegou de um desses homens foi, já depois do lançamento do livro, num programa de rádio em que participou. "Uma das pessoas que telefonou era uma filha de um polícia. Ela sabia que o pai tinha sofrido imenso pelo que tivera que fazer, mas ele nunca falara no assunto. Mas lembrava-se que um dia, nesse mês de Julho de 1942, ele voltara para casa com um pequeno brinquedo já usado e que lho dera. Tinha sido a forma dele de lhe dizer". Mesmo que só muitos anos mais ela percebesse de que ele que ele (não) estava a falar. 

"Chamava-se Sara" no cinema

Chamava-se Sara, livro editado pelas Publicações Dom Quixote, vai  ser adaptado ao cinema. O filme será produzido por Stéphane Marsil e pelo realizador francês Gilles Paquet-Brenner que tem no currículo um considerável  historial de adaptações cinematográficas. 

“Elle s’appelait Sarah” será o nome do filme em francês, ainda sem data prevista de estreia. Esta adaptação confirma o sucesso do livro que é, já, best-seller em França, um dos 18 países onde se encontra à venda. A esta lista junta-se agora os EUA onde será publicado, ainda este mês, com o título “Sarah’s Key”.

Este é o nono romance de Tatiana de Rosnay, uma jornalista e guionista francesa que, neste livro, relata a investigação de uma das mais negras páginas da história francesa: a rusga que deportou mais de oito mil judeus para os campos de concentração.

 

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Julia Jarmond, uma jornalista americana casada com um arquitecto francês, investiga uma página negra da históriafrancesa recente: a rusga através da qual a Polícia Francesa, na madrugada do dia 16 de Julho de 1942, levou mais de 8 000 judeus franceses para o recinto desportivo do Vélodrome d’Hiver, para que aí ficassem até serem deportados para os campos de concentração.Descobrindo, horrorizada, o calvário de todas aquelas pessoas que, durante dias, sem água nem alimentos, ficaram a aguardar a deportação, Julia interessa-se, em particular, pelo destino de Sara, uma menina entre as mais de 4 000 crianças que ali estiveram. Sara, acreditando que estava a proteger Michael, o seu irmão mais novo, fechara-o à chave num armário, prometendo- lhe que iria buscá-lo depois. E depois não conseguiu. Em Paris, em 2002, Julia, enquanto percorre o passado de Sara, a rusga, a deportação, acaba por ter de reavaliar o seu próprio lugar naquele país, naquele casamento e naquela vida. 



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Elle s'appelait Sarah a été publié en avant première chez France Loisirs en septembre 2006 avec l'accord des éditions Héloïse d'Ormesson.

60 000 exemplaires ont été vendus. Voici les commentaires des lecteurs :

le 13/03/07 [Anonyme]

Bouleversant
J'ai beaucoup lu sur cette période de l'histoire française... mais c'est le premier roman que je lis dont l'action centrale est le drame du Vel d'Hiv. J'ai lu ce livre il y a déjà plusieurs mois, mais ce récit continue à me hanter... c'est un très beau roman, que je recommande fortement !

  le 12/11/06 [Kévin ]

Superbe !
C'est une histoire croisée entre deux personnes. Julia, la quarantaine, compagne de Bertrand et mère de Zoë, dans le Paris des années 2000. De l'autre côté, Sarah, petite fille juive, dans le Paris des années 1940... et ensuite. Julia est journaliste et doit réaliser un dossier sur la Rafle du Vél d'Hiv'. Elle est américaine, et ne connait pas du tout cet événement... Elle va se renseigner, jusqu'à ne faire qu'un avec cette page noire de l'histoire de la France... En même temps, elle ne va pas tarder à emménager dans un nouvel appartement, celui de la grand mère de son compagnon... Mais au fur et à mesure des rencontres, elle va apprendre à connaître l'histoire de cet appartement... pas si éloigné de celle du Vél' 'Hiv'. Elle va découvrir Sarah, petite fille juive, si proche d'elle malgrè les années qui les séparent. Car Sarah a un lien, ou plutôt un lieu commun avec Julia... Un livre coup de coeur et coup de poing, à lire, intensément !

  le 15/02/07 [Cycy]

Emouvant
Ce livre m'a beaucoup plu, j'ai même adoré ! Je ne connaissais pas l'histoire du Vel d'Hiv et ça m'a beaucoup touché, autant que le héros du livre ! Je le recommande à tout le monde, afin de comprendre une partie de ce qu'ont vécu ces gens !!! Pendant tous le récit, j'ai eu un noeud au ventre tellement c'est atroce ce qu'il a pu se passer, et tellement l'intrigue est présente ! Ce livre est très bien écrit, avec une touche d'humour dans une histoire horrible. Merci à l'auteur.

  le 31/11/06 [Dumblemagou]

Epoustouflant !
Je l'ai trouvé très bien en tous points. Il est surtout très bien écrit et on rentre complètement dans l'histoire. Ce livre m'a aussi bouleversé... J'ignorais vraiment une bonne partie de toutes ces choses...

  le 07/11/07 [Candy ]

Etonnant
Personnellement, je sais que ce n'est pas très original mais j'ai trouvé ce livre très émouvant ! J'ai 19 ans et je trouve qu'on ne parle pas assez de cette partie de l'histoire à l'école. Je n'étais même pas au courant qu'il y avait des camps de concentration en France ou encore que les Français étaient tellement impliqués. En tout cas, je pense qu'il ne faut jamais oublier à quel point toutes ces personnes ont souffert... Surtout : n'oubliez pas de bien réfléchir avant de voter [...] !

  le 21/09/06 [Majanissa]

Encore une merveille de Tatiana de Rosnay
2002, on s'apprête à fêter le 60ème anniversaire de la rafle du Vel' d'Hiv. Cette horreur de notre Histoire dont on touche une dizaine de mots en cours d'Histoire de collège mais dont on ne préfère pas trop parler. [...] On suit en parallèle l'enquête de Julia et l'histoire de Sarah. On touche ici les thèmes de la collaboration française dans cette Shoah. On en apprend davantage sur la rafle du Vel' d'Hiv et même sur les camps. Ce sont des souvenirs souvent abordés mais d'une manière plus froide qu'ici. En effet, l'émotion vient de l'histoire de Sarah, ce qui rend bouleversant le sujet. Dans son enquête, Julia nous entraîne sur le parcours de ces enfants juifs. On apprend également qu'il existe des plaques commémoratives qui tentent de nous rappeler ces épisodes, mission difficile. Personnellement, c'est une facette dont j'avais entendu parler mais sans plus. Ce n'est pas un sujet que les grands parents évoquent sans amertume, sans rancune et sans colère. On n'insiste donc pas trop. Et parce que les livres de Tatiana sont toujours très denses dans les styles, elle y a malgré tout placé une bonne couche d'humour ou critique (à chacun de voir ;-)). On a ainsi l'effet d'un contre poids avec l'histoire de Sarah. Ceci amène une bouffée d'oxygène qui aère la partie délicate sur la vie de Sarah. L'auteur fait une sacrée caricature de l'attitude française envers les américains. Et là je me dis que ce n'est pas gentil, qu'elle exagère. On se moque à ce point d'eux ? Mais c'est leur faute aussi s'ils n'étaient pas si ... américains ;-). En tout cas, ça m'a fait rire. Comme je l'ai souvent dit à mon retour des Etats-Unis : "C'est un pays MAGNIFIQUE, dommage qu'il soit peuplé d'américains". Les français en prennent pour leur grade sur leur prétention mais j'ai bien ri.
Par contre, Tatiana, il va falloir m'excuser car je n'ai pas eu la patience de lire entièrement toutes les phrases à partir des 2/3 du livre. Je me suis retrouvée tellement emportée que je les ai survolées. L'écriture amène une impatience dans la lecture, ce qui m'a poussée à le finir malgré l'heure avancée de la nuit. Tu es terrible en tout cas, je travaille le jour moi, il faut que je dorme la nuit, je ne peux pas me permettre de rester scotchée aux livres ;-). Mais rien à faire, il fallait que je le termine. Merci pour ces émotions, c'est dur à lire mais nécessaire.

le 04/04/07 [Nathalie B]

La Vie au coeur de l'Histoire

D'une part, ce roman présente un intérêt culturel car il n'y a pas d'âge pour découvrir l'histoire de notre pays, ses succès et surtout ses moments plus noirs; Tatiana de Rosnay a su trouver les mots justes pour exprimer la souffrance, l'espoir, le désespoir et surtout les ambiguïtés populaires de cette époque. D'autre part, ce magnifique roman est rempli d'émotions, de rebondissements et d'une pincée de suspense. Seul petit bémol (mais cela n'est qu'un avis personnel), une fin "à l'eau de rose", trop en contradiction avec l'atmosphère du livre. Je conseille ce livre, car trop de Français ignorent encore le lot de drames ayant touché notre pays. Pour construire une société, il faut en connaître ses limites; pour éviter les erreurs, il faut tirer des leçons du passé.

 

le 17/11/06 [Jennifer Jeugmans]
Super bien écrit
J'ai lu le livre, je ne connaissais vraiment pas l'histoire du Vel d'Hiv' et j'ai apris beaucoup de chose notamment que la France avait joué un rôle. Ceci dit, le livre est super bien écrit. Je n'ai que 21 ans et j'ai adoré ce livre. Quand vous le commencez, vous ne pouvez pas vous arrêter. Je vous le conseille vraiment .

 

le 22/09/06 [Sophie Bernard]
N'oublions jamais !
On a hélas oublié ce qui s'est passé le 16 juillet 42 en plein Paris. Tatiana de Rosnay réussit à nous faire revivre ce drame d'une manière contemporaine. C'est un livre merveilleux qui fait pleurer mais qui se termine sur une note d'espoir. A lire pour ne jamais oublier.

 

le 28/09/06 [Valérie Lucas]
Bouleversant
Il ne s'agit pas là d'un livre glauque sur les abominations commises pendant la guerre et comme le dis Tatiana de Rosnay dans sa préface, ce n'est pas un travail d'historien mais son hommage aux enfants du Vel d'Hiv qu'on ne revit jamais. Ce roman nous fait vivre deux histoires en parallèle. Deux histoires qui vont se téléscoper et changer à jamais la vie des protagonistes. Sarah, jolie petite fille agée d'une dizaine d'années, vit avec ses parents et Michel son petit frêre. Lorsque des coups sont donnés contre la porte de leur appartement, la nuit du 16 juillet 1942, Sarah ne se doute pas de ce qui l'attend. L'horreur est derrière la porte. Malgré la peur et l'angoisse, l'espoir est tout de même là, ce sont des policiers français, ils ne leur feront pas de mal...... Juste avant d'être emportée, Sarah cache son petit frêre dans leur placard secret et tourne la clé qu'elle emporte avec elle, lui promettant de revenir bientôt le sortir de là. La famille de Sarah ainsi que beaucoup d'autres, seront emmenées au Vélodrôme d'Hiver. De là, les parents seront séparés de leurs enfants et tous, après être parqués comme des bêtes, seront déportés vers Auschwitz. Julia, américaine expatriée en France est une femme épanouie, amoureuse, mère de Zoë et journaliste de profession. Lorsque son patron lui demande de faire un reportage sur les 60 ans de la rafle du Vel d'Hiv, elle en ignorait jusqu'alors l'existence ou presque. C'est la rage au ventre qu'elle va découvrir et apprendre les attrocités commises. Les enfants déportés. Tous ces gens disparus. Au fil du roman, l'histoire de la petite Sarah nous est dévoilée. La vie de Julia qui sera bouleversée par ses découvertes. Un roman poignant, terriblement émouvant. Qui prend aux tripes. Pas de voyeurisme dans ces pages, juste l'histoire. Notre histoire. Celle de notre pays, si douloureuse soit-elle. Ce roman m'a énormément touché. Et sans vouloir faire dans le mélo, je dirais même qu'il m'a bouleversé. J'ai eu mal. J'ai eu honte. J'ai eu les larmes aux yeux plus d'une fois. J'aurais voulu en savoir encore et encore et encore sur Sarah. Je me suis attachée très fort à elle. Partiquement chaque page me faisait me poser des questions : aurais-je été suffisamment forte pour aider des familles juives ? Pour aider à sauver des enfants ? Aurais-je détouné le regard ? Fais comme si je n'avais rien vu ? Aurais-je été une "Juste" ? Ou une lâche ? J'espère n'avoir jamais, à répondre à cette question...... Un roman qu'il faut absolument lire. Non seulement pour l'écriture de Tatiana de Rosnay, toujours aussi agréable, mais aussi et surtout, pour l'histoire qu'elle nous raconte.

  le 25/11/06 [Véronique ]

J'ai pleuré et pleuré !
Je ne connais pas grand-chose à cette epoque terrible de notre passé et j'ai lu ce livre suite aux commentaires vus ici et je ne le regrette pas car non seulement j'ai appris la vérité sur la France en 1942 mais j'ai lu un roman si bouleversant que j'ai pleuré comme une Madeleine, surtout à la fin. Merci pour cette lecture inoubliable, j'espère qu'un film sera tiré de ce livre. Merci à France Loisirs d'avoir publié en avant-première ce roman.

  le 26/11/06 [Ludyvine Ludy]

Bouleversant
Je ne connaissais pas l'histoire du Vel d'Hiv' et c'est avec une grande émotion que j'ai découvert celle-ci. On n' imagine pas l'horreur qu'ont connue ces gens ainsi que l'implication de la France ! Je recommande vivement ce livre c'est une très belle histoire entre deux générations différentes.

  le 21/11/06 [Coralie ]

Excellent ! Tout simplement excellent !
Ce livre est vraiment magnifique, il m'a beaucoup émue ! Je n'ai à aucun moment regretté de l'avoir acheté... Toute cette tristesse, toutes ces peurs nous on été transmises quand on lit ce livre ! On apprend également des choses intérressantes sur cette page sombre de l'histoire de France ! Un livre à ne pas manquer !

 

le 02/11/06 [Laure Alberge]
Le devoir de mémoire
Ce dernier roman de Tatiana de Rosnay est un concentré d'émotions, un roman magnifique malgré toute l'horreur du sujet, bref mon dernier coup de coeur de lecture. L'histoire commence à Paris en juillet 1942. La petite Sarah, 10 ans, enferme son petit frère dans un placard au moment où la police française vient les chercher, sa mère et elle. Elle a terriblement peur, ne sait pas ce qui se passe, mais ça ne doit pas être bien grave puisque c'est la police française, elle le croit en sécurité et lui promet de revenir très vite. Hélas, comme beaucoup d'autres familles ce 16 juillet 1942, c'est l'enfermement inhumain au Vélodrome d'Hiver, avant le départ vers les camps. En parallèle, il y a l'histoire de Julia Jarmond, américaine qui a épousé un français et vit à Paris de longue date. Elle est journaliste et son chef lui donne un papier à écrire sur le 60ème anniversaire de la Rafle du Vel d'Hiv. Bien sûr les deux histoires vont se rejoindre. Tatiana a l'art de faire monter la tension pour scotcher son lecteur aux pages : impossible de s'arrêter, car on veut savoir la suite ! J'ai presque été tentée de lire les chapitres en alternance pour vite connaître l'issue de l'histoire de Sarah, et puis non, j'ai joué le jeu et suivi la narration choisie par l'auteur, mais j'avoue : elle a joué avec mes nerfs ! C'est un roman courageux, aussi. Sur l'Histoire, bien sûr, car même si ce n'est pas un roman historique, l'auteur revient avec brio sur ces faits noirs de la France. Difficile de rester insensible face à l'horreur décrite, et obligation de féliciter l'auteur pour ce remarquable devoir de mémoire. Un roman courageux aussi sur la crise du couple de Julia, car là non plus, l'auteur n'a pas choisi une fin mielleuse où l'on pourrait croire que tout est bien qui finit bien. Pourtant ce n'est pas un roman triste : j'y ai ressenti de l'espoir, une grande foi en la vie, et coûte que coûte, les personnages vont au bout de ce en quoi ils croient. C'est un beau roman, fort, très fort, et longtemps riche en rebondissements. (chut, je l'ai fini les larmes aux yeux!) A noter : Tatiana a écrit ce roman dans sa langue maternelle, c'est-à-dire en anglais, alors qu'elle a toujours écrit jusqu'à présent directement en français. J'en ai été très surprise lorsque j'ai découvert la mention de traduction en page de titre. Je ne connais pas la version originale mais la traduction d'Agnès Michaux est parfaite, puisque dans cette langue-là, j'ai aimé le roman !

 

le 03/11/06 [Angélique Bellanger]
Magnifique
Malgré toutes ces horreurs, ce livre est magnifique. On ne peut pas le lâcher : 2 jours de lecture intense entre la découverte des horreurs de l'histoire française et l'amour.

 

le 13/11/06 [Marion ]
A cause d'une étoile
Ce livre m'a bouleversée. A l'école, on oublie de nous dire certaines choses, comme cette rafle du Vel d'Hiv de 1942 qui m'était alors inconnue. Maintenant, tous les jours j'y pense et ça me rend triste. Les professeurs d'histoire devraient donner à lire ce livre à leurs élèves. Je pense que toutes les personnes qui ne portent pas les juifs dans leurs coeur devraient aussi le lire ; car n'oublions pas que la guerre à détruit leurs familles tout autant que les nôtres.

  le 11/11/06 [Vinciane Chartier]

Plein d'émotion
On a du mal à penser que des centaines d'enfants, et en particulier cette petite Sarah, ont autant de maturité à 11 ans. Histoire poignante, où notre coeur ne cesse de se serrer au fil des pages qui se tournent. Ce flash-back avec cette femme d'une quarantaine d'année et ce passage d'histoire d'il y a plus de 60 ans, est formidable. On a jamais envie de s'arrêter. L'émotion monte vite... très vite... On ne peut même pas s'imaginer comment nous, on aurait fait à leur place. Magnifique roman pour ne pas oublier. Pour eux... en mémoire...

 

le 31/11/06 [Carole ]
Bouleversant
C'est la double histoire poignante, d'une petite fille juive prise dans la rafle du Vel d'Hiv en juillet 1942 et d'une journaliste américaine, Julia, la quarantaine, qui retrace son histoire en 2002, au moment du 60ème anniversaire de ce drame qui a traumatisé la France pendant des années. Un livre riche et puissant, merci à l'auteur, de tout coeur ! J'ai passé un moment très fort à le lire !

  le 03/11/06 [Martine Galati]

Superbe
"Elle s'appelait Sarah. Elle n'avait pas dix ans. Sa vie c'était douceur et des nuages blancs. Mais d'autres gens en avaient décidé autrement..." Depuis que j'ai lu ce roman de Tatiana de Rosnay publié en avant-première chez France Loisirs avant de paraître aux éditions Héloïse d'Ormesson le 1er mars prochain, je ne peux m'empécher de penser à cette chanson de Jean-Jacques Goldman "Comme toi". Comme la petite Sarah de la chanson, celle dont il est question ici a tout juste dix ans... en 1942. Emmenée avec ses parents lors de la rafle du Vel d'Hiv le 16 juillet, elle a juste le temps de cacher son petit frère de 4 ans dans un placard secret de son appartement, lui promettant de revenir très vite. Hélas! là aussi "d'autres gens en avaient décidé autrement". Parquée pendant plusieurs jours, déportée, séparée brutalement de ses parents, Sarah n'a de cesse de vouloir s'échapper pour rentrer à Paris et délivrer son frère. Ce qu'elle réussit à faire, trop tard. Soixante ans plus tard, Julia journaliste américaine mariée à Bertrand et mère de Zoé doit emménager dans l'appartement de la grand-mère de son mari, rue de Saintonge dans le Marais. En même temps, elle est chargée par sa rédaction de rédiger un article pour le soixantième anniversaire de la rafle du Vel d'Hiv. Son histoire contée parallèlement à celle de Sarah la rejoint de plus en plus jusqu'à finir par n'en faire plus qu'une. Ce roman, ô combien bouleversant, m'a particulièrement émue. J'y ai découvert un pan de notre Histoire inacceptable certes, mais aussi, et surtout, une formidable leçon de vie. La fin, que je ne vous dévoilerai pas, nous montre que malgré l'horreur, malgré l'indicible, la Vie finit toujours par triompher. Avec le temps... Une dernière petite chose à propos de ce roman, Tatiana de Rosnay, rencontrée en mai dernier lors de la remise du Prix des lectrices du magazine Côté Femme, me confiait avoir écrit ce roman dans sa langue maternelle, l'anglais. La traduction d'Agnès Michaux en est particulièrement excellente.
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 Haar naam was Sarah, Tatiana de Rosnay, Artemis

Viva 2-9-2007
: Ontroerende èn spannende bestseller, waarvan de filmrechten reeds zijn verkocht.

 

Boek 30 nov. 2007: Het is een prachtige roman. En indringend bovendien, mede doordat De Rosnay zo beeldend schrijft. Het boek laat je bepaald niet onberoerd. Het is al met al een uitstekend eerbetoon geworden, dat ontroert, informeert én intrigeert.

 

Happinez 31 okt 2007: Een hartverscheurende roman. Als lezer voel je aan hoe het zal aflopen, en hier en daar zijn gevoelens te expliciet beschreven, maar het verhaal is zo aangrijpend dat dit niet stoort.

 

Esta 9 sept 2007:  Erg aangrijpend.

 

Gooi- en Eemlander 13-09-2007: Uitgaande van de historische feiten componeerde de Franse journaliste en schrijfster Tatiana de Rosnay een indringend verslag van de tragedie van 16 juli 1942.

 

Libelle 6-09-2007: Er zijn veel boeken over de Tweede Wereldoorlog verschenen, maar Haar naam was Sarah is zó overtuigend, dat het gewoon in elke boekenkast moet staan.

 

Noordhollands Dagblad 13-09-2007: Uitgaande van de historische feiten componeerde de Franse journaliste en schrijfster Tatiana de Rosnay een indringend verslag van de tragedie van 16 juli 1942.

 

Nieuw Israëlitisch Weekblad 12-10-2007: Roman over een Amerikaanse vrouw die de familiehistorie van haar Parijse schoonfamilie uitzoekt. Haar onderzoek voert haar naar 1942 en de gevangenneming van Joodse kinderen in het Vélodrome d’Hiver.

 

Nouveau 30-09-2007: Haar naam was Sarah door Tatiana de Rosnay grijpt je bij de strot en laat je niet meer los.

 

Stadsblad Breda 24-10-2007: Tatiana de Rosnay gaat naar de pikzwarte episode uit de franse geschiedenis, waarin de Vichy-regering een bedenkelijke rol speelde. De deportatie van de vele duizenden joden maakt De Rosnay persoonlijk en erg aangrijpend met het verhaal van de tienjarige Sarah.

 

Veronica 28-09-2007: Een interessant en indrukwekkend boek over de in de doofpot gestopte razzia door de Franse politie. Het levensverhaal van Sarah, opgepakt tijdens die razzia is zo dramatisch en houdt je volledig in zijn greep. Na het lezen vraag je je af waarom we hier niets van weten en heb je sterk de behoefte om er meer over te lezen.


Viva 2-9-2007: Un bestseller émouvant et captivant, dont les droits d’adaptation à l’écran sont déjà vendus.

Boek 30 nov. 2007: En France, plus de 100.000 exemplaires du roman Elle s’appelait Sarah sont déjà vendus. Tatiana de Rosnay n’a pas voulu écrire une œuvre historique, mais un hommage aux enfants qui ne sont jamais rentrés et un hommage aussi à ceux qui en peuvent témoigner. Le livre est un hommage parfait, qui émeut, qui renseigne et intrigue.

 

Happinez 31 okt 2007: Un roman déchirant. 
 

Esta 9 sept 2007:  Très poignant.

 

Gooi- en Eemlander 13-09-2007:  un récit pénétrant de la tragédie du 16 juillet 1942.

 

Libelle 6-09-2007: Il y a beaucoup de livres sur la Seconde Guerre Mondiale, mais "Elle s’appelait Sarah" a été écrit de manière si convaincante, qu’il doit avoir sa place dans chaque bibliothèque.

 

 Nouveau 30-09-2007: "Elle s’appelait Sarah" de Tatiana de Rosnay vous prend à la gorge et ne vous lâche plus.

 

Stadsblad Breda 24-10-2007:  Avec l’histoire de Sarah, Tatiana de Rosnay a fait de la déportation des milliers de juifs une histoire très personnelle et poignante.

 

Veronica 28-09-2007: L’histoire de Sarah, qui a été emprisonnée pendant ce rafle, est dramatique et vous tient complètement sous  son emprise. 

  (Traduction française : merci à Marina R,  bedankt Marina ! :)
 )

Aangrijpende bestseller uit Frankrijk over een goed verborgen familiegeheim

De tienjarige Sarah wordt in de nacht van 16 juli 1942 samen met haar ouders opgepakt en naar de Velodrome d’Hiver in Parijs gebracht, waar duizenden joden worden verzameld voor deportatie. Niemand heeft echter gezien dat Sarah haar kleine broertje Michel in een kast opsloot, net voordat de politie het appartement binnendrong. Ze heeft hem beloofd zo snel mogelijk terug te komen om hem te bevrijden, maar Sarah wordt met haar ouders op transport gesteld en steeds verder weggevoerd.

Zestig jaar later krijgt Julia Jarmond, een Amerikaanse journaliste in Parijs, de  opdracht een artikel te schrijven over deze razzia, een inktzwarte bladzijde in de Franse geschiedenis. Ze gaat op zoek in archieven, en via het dossier van Sarah ontdekt ze een goed verborgen geheim van haar eigen schoonfamilie. Haar echtgenoot probeert haar ervan te weerhouden zich met deze geschiedenis te bemoeien, maar Julia besluit desondanks het spoor van Sarah te volgen.

 Haar naam was Sarah is een ontroerende roman waarin het grote drama dat zich in Parijs voltrok, is teruggebracht tot het verhaal van één slachtoffer, en dat is zó overtuigend gedaan dat het geen enkele lezer onberoerd zal laten.

Artemis/September 2007 

'Haar naam was Sarah door Tatiana de Rosnay grijpt je bij de strot en laat je niet meer los.' Nouveau


'Ontroerende én spannende bestseller.' Viva

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Libelle

 

 

26 december 2007 Hillegom
Aangrijpend.
Wat een mooi ontroerend boek, met vaart geschreven, overzichtelijk door het verschillende lettertype. Je hebt ook vrij snel de draad te pakken dat is ook niet onbelangrijk. Het blijf boeien tot de laatste bladzijde.Gisteren heb ik het uitgelezen maar het zal me nog lang bijblijven ook aanraden aan anderen. Als je bedenkt dat in de Rivierenbuurt in Amsterdam nog steeds met witte verf huisnummers zijn aangeven waar mensen (joden) weggehaald moesten worden dan krijg ik nog steeds kippenvel. Goed dat er nog steeds over geschreven wordt.Het is echt een aanrader.
 18 oktober 2007 Peerke
zeer goed
Heel ontroerend. Heb veelboeken gelezen over joden tijdens tweede wereldoorlog. Dit verhaal deed me erg denken aan een hoofdstuk uit een boek dat ik paar jaar geleden las. Dat heette Boodschappenmeisje en ik zag hier bij andere recensie dat iemand al over die schrijver of schrijfster? en een ander boek van de persoon schreef. Daarin staat ook een onderduikverhaal in Parijs dat slecht afloopt. Dat is ook een roman dat gaat onder andere over mensen die in hun vorige levens joods zijn geweest. Hetklopt dat die therapeut ook n dat andere boek, dat genoemd werd hieronder bij recensies, levensechte verhalen heeft opgeschreven van patienten die echt die onderduik hadden meegemaakt. Moeilijk uit te leggen, maar als Joodse onderduikstories je interesseren en je denkt dat er meer tussen hemel en aarde is, zou ik zo'n boek van die schrijver, weet naam niet, notsgale? ook eens lezen Haar naam was Sarah: was dus keimooi.
 3 oktober 2007 Heerlen
Haar naam was Sarah
Een van de mooiste boeken die ik de laatste tijd gelezen heb. Het is een zeer aangrijpend verhaal over een meisje dat alles verliest tijdens de oorlog. Dit alleen al zorgt ervoor dat je een 'brok' in je keel krijgt, maar het feit dat het heden van de journaliste zo verweven is met het verleden, maakt het verhaal nog mooier. Een top boek dat je in een adem uitleest en waar je nog lang aan terugdenkt.
 24 september 2007 amsterdam
mooi!
mooi boek! ik vraag me altijd af in hoeverre het fictie is en in hoeverre echt? waar halen auteurs hun inspiratie vandaan? misschien wel uit eigen ervaringen van hun vorige levens. zo is er ook een boek van een reincarnatietherapeut, ook bij bol te koop, die ontroerende verhalen heeft opgeschreven van haar patienten die vorige levens hadden in de tweede wereldoorlog, dan weet je niet wat je leest, echt levensecht, ben even vergeten hoe titel is, iets met esther die geen robinson werd, maar is bij bol.com ook gewoont te koop geloof ik dit was iedersgeval mooi boek
 18 september 2007
Schokkend mooi!
Een boek over de tweede wereldoorlog, waarbij voor een hele andere insteek is gekozen dan we gewend zijn. De deportatie van joden uit Parijs door de Franse politie is in onze Nederlandse geschiedenisboeken sowieso een onbesproken onderwerp. In die zin heeft het boek ook historische waarde, ook al is het verhaal geheel fictief. De afwisseling tussen heden en verleden is heel duidelijk, mede door de verschillende lettertypes. Het verhaal zelf doet echter geen moment aan een geschiedenisboek denken, maar geeft de gevoelens en de emoties van de hoofdpersoon prachtig weer. Ik heb het boek in één adem uitgelezen. Wees gewaarschuwd: wanneer je eraan begint, kun je het niet meer wegleggen!
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Clé du passé

 

En replongeant au cœur de la tragédie du Vél d’Hiv, Tatiana de Rosnay réalise un roman poignant, au souffle aussi inouï qu’inoubliable.

 

Avec ses cheveux poivre et sel, et son élégance naturelle, Tatiana de Rosnay aime les mélanges. Française par son père et anglaise par sa mère, elle est parfaitement bilingue. Un double bagage qui fait qu’elle a grandi à Boston et Paris. Son «background familial est si varié » (russe et mauricien), qu’elle soutient que «ce melting-pot de sangs et de cultures m’a donné une ouverture d’esprit.» Petite fille, Tatiana dévore des livres, qui ne sont pas toujours de son âge. Elle prend la plume lors de l’anniversaire de sa maman. Coincée au lit, la fillette lui offre une histoire. Sa mère l’encourage à continuer. Journaliste et scénariste, la romancière avoue que «mon envie d’écrire me vient d’Anne Frank. Son journal m’a ouvert les yeux sur la Shoah.» Intriguée par la guerre et «par la symbolique des lieux tristes», Tatiana est frappée par une plaque commémorative. «Tout comme mon héroïne, je n’avais jamais entendu parler de la rafle du Vél d’Hiv à l’école. Aujourd’hui, le tabou persiste car, cette blessure tragique évoque encore la honte. Si j’ai écrit ce livre dans ma langue maternelle, c’est pour prendre une distance avec la France de 1942. Mon roman raconte l’histoire de deux personnes, qui n’étaient pas censées se rencontrer…» Chargée de couvrir la commémoration du Vélodrome d’Hiver, la journaliste américaine, Julia, découvre avec effroi la réalité du 16 juillet 1942. «Rappelons que la rafle s’est déroulée en plein jour, sous le nez de milliers de Parisiens. Pris par un excès de zèle, le gouvernement de Vichy a ordonné aux policiers français d’arrêter aussi les enfants juifs.» Ils avaient entre 2 et 12 ans. La plupart d’entre eux était née en France. Parmi ces 4000 enfants, se trouvait Sarah. Lorsque les gendarmes frappent à sa porte, elle ressent une menace. Désireuse d’épargner son petit frère, elle l’enferme dans un placard secret. Elle emporte la clé en lui promettant de revenir. Mais en quelques jours seulement, son monde s’écroule définitivement. «Elle va perdre son identité, son bonheur, sa religion et son enfance.» Face aux conditions déplorables du Vél d’Hiv, elle saisit l’impuissance de ses parents et la cruauté des hommes. Le comble de l’horreur survient lors de sa déportation vers le camp de transit de Beaune-la-Rolande. «Lors de cet épisode méconnu de l’histoire, les enfants ont été séparés de leurs parents.» Certains ont péri sur place, «d’autres sont partis seuls vers la mort. Comment a-t-on pu concevoir cela, alors qu’ils étaient condamnés à être gazés à leur arrivée à Auschwitz ?» Révoltée, Tatiana ne cache pas que ce roman «est ma façon de mettre mes pas dans ceux qui ont vécu ça. Issue d’une famille qui n’a pas connu la Shoah, je me dois de rester humble.» Quand certains s’étonnent qu’une non juive puisse rendre un tel hommage, elle estime que «même si je ne pourrais jamais ressentir une telle souffrance, il s’agit de notre histoire à tous !» Celle de Julia se retrouve étroitement mêlée à celle de Sarah, lorsqu’elle réalise que l’appartement de sa belle-famille, dans le Marais, était celui de la petite fille. Obsédée par son sort, la journaliste se jette corps et âme dans une enquête, qui va bousculer sa vie. «Bien qu’elle soit terrible, la vérité est absolument nécessaire, sinon il nous est impossible d’avancer.» Mais, nul ne sort indemne de cette expérience. Comme le confie Tatiana, «ce livre de la maturité m’a changée. A travers ce roman, je transmets une émotion qui va servir la mémoire.» Après avoir essuyé de nombreux refus, ce chef-d’oeuvre poignant est traduit dans quinze pays et va être adapté au cinéma. «Lancée dans un tour du monde, Sarah va apprendre ce qui s’est vraiment passé le 16 juillet 1942. Dans ma petite vie de bourgeoise de 45 ans, j’ai enfin la sensation d’avoir servi à quelque chose. Ce roman se termine sur une note positive car, il est indispensable de croire en la vie !»                          

Hannah E.
La revue Juive/mai 2007

Tatiana de Rosnay, "Elle s’appelait Sarah", éditions Héloïse d’Ormesson.
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La verdad siempre encuentra la luz 

París, julio de 1942. Las autoridades arrestan a 13.000 judíos ante la mirada de los parisinos, que guardan silencio por miedo, indiferencia o simple interés, pues esperan ocupar las viviendas vacías.

El pequeño Michel se oculta en un armario para huir de la redada. Su hermana Sarah cierra la puerta para protegerle y se guarda la llave, pensando que va a regresar en unas horas. Sin embargo, el destino de los Starzynski es protagonizar una de las páginas más luctuosas de la historia gala. Los gendarmes confinan a los miles de detenidos durante cinco días en el Velódromo de Invierno, cerca de la Torre Eiffel, sin comida ni agua. Después envían a las familias a un campo de concentración francés, donde los separan como paso previo a su posterior traslado a Auschwitz.

París, mayo de 2002. Julia Jarmond, una periodista norteamericana afincada en Francia desde hace veinte años, recibe el encargo de preparar un reportaje con ocasión del sexagésimo aniversario de la redada. La reportera reconstruye el itinerario de los Starzynski y la lucha denodada de Sarah por salvar a su hermano, pero lo último que puede imaginar es que la investigación le conduzca hasta los Tézac, la familia de su marido.

La epopeya de la niña judía será un ejemplo a seguir para Julia y para quienes han vivido marcados por el peso de la culpa. La llave de Sarah abre, entre otras cosas, la puerta de la redención.

La llave de Sarah, Tatiana de Rosnay
, Suma de Letras

"El libro comienza con el arrestro de 13.000 judíos ante la mirada de los parisinos, que guardan silencio por miedo, indiferencia o simple interés, pues esperan ocupar las viviendas vacías.El pequeño Michel se oculta en un armario para huir de la redada. Su hermana Sarah cierra la puerta para protegerle y se guarda la llave, pensando que va a regresar en unas horas. Sin embargo, el destino de los Starzynski es protagonizar una de las páginas más negras de la historia gala. Los gendarmes confinan a los miles de detenidos durante cinco días en el Velódromo de Invierno, cerca de la Torre Eiffel, sin comida ni agua. Después envían a las familias a un campo de concentración francés, donde los separan como paso previo a su posterior traslado a Auschwitz.

Posteriormente,la historia se traslada a París pero en mayo de 2002. Julia Jarmond, una periodista norteamericana afincada en Francia desde hace veinte años, recibe el encargo de preparar un reportaje con ocasión del sexagésimo aniversario de la redada. La reportera reconstruye el itinerario de los Starzynski y la lucha denodada de Sarah por salvar a su hermano, pero lo último que puede imaginar es que la investigación le conduzca hasta los Tézac, la familia de su marido.La epopeya de la niña judía será un ejemplo a seguir para Julia y para quienes han vivido marcados por el peso de la culpa.

He tenido la suerte de leer este libro y tengo que decir que hacía tiempo que una historia me enganchaba tanto.La autora crea una historia que se asemeja a la realidad de lo que en esa época de la historia sucedió y en mi opión ees esto lo que hace de esta historia tan adictiva."

Victor Ferrer 


http://www.casadellibro.com/fichas/verCriticas/0,,2900001197748,00.html?codigo=2900001197748

  http://www.sumadeletras.com/index.php?s=opiniones&id=68



Pavana para una infanta difunta

Tatiana de Rosnay ha concebido con La llave de Sarah una narración dinámica, casi cinematográfica, y en buena medida dirigida al gran público, sin que ello desmerezca ni la calidad de expresión ni, mucho menos, la intriga. Se trata aquí del contrapunto entre el París ocupado de los cuarenta y una periodista actual, Julia Jarmond, que, a más de medio siglo desde la última posguerra, sondea en el pasado de su familia política, la que parece implicada en la caza de brujas antisemita. El resorte maestro es la desaparición de una niña judía, plagiada con ocasión de las redadas que perpetraba la policía francesa a petición de las autoridades alemanas. Con natural vocación de best seller, La llave de Sarah es un libro amenísimo, nada pretencioso, audaz por momentos, de estilo correcto y respetuoso del dato histórico, alcanzando peculiares instantes de ternura y humanidad.Rara vez traducida al castellano, Tatiana de Rosnay es, sin embargo, una autora que fácilmente se empina por sobre los cien mil ejemplares vendidos, y cuya producción la sitúa entre las "promesas" del escenario editorial en Francia. En el caso particular de La llave de Sarah, cabe reprocharle a De Rosnay, no obstante, la inocencia de plasmar a todos sus personajes bajo una luz demasiado indulgente. Tal opción amenazaría con embotar los antagonismos de la trama, dotando al conjunto de una cierta blandura, aunque el juego al que nos invita Tatiana de Rosnay trascienda esta primera impresión y evolucione hasta consumar el desgarro de su heroína. Adicta, en fin, a las historias de familia, como así lo testimonian sus libros anteriores, Tatiana de Rosnay haría, por otra parte, un excelente servicio a sus lectores al redactar su propia saga familiar: hija del científico Joël de Rosnay, sobrina del historiador Hugh Thomas, y nieta de la directora teatral Natalia Rachewskia, la autora de La llave de Sarah tiene, sin duda, aún mucho por contarnos.
Cristián Barros
La llave de Sarah
Tatiana de Rosnay
Suma de letras, Santiago, 2008, 422 páginas, $ 11.900.Novela





http://www.esmas.com/vanidades/libros/749735.html

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On March 22 ,2007, Bloomsbury Verlag published the German  hardover edition of Tatiana de Rosnay's Sarah's Key : Sarah's Schlussel. Papberback editions :  February 2008 and August 2008.

"Ich freue mich Euch heute bekanntgeben zu können, dass mein Buch "Sarah's Schlüssel" (Bloomsbury Verlag) heute in Deutschland veröffentlicht wird. Es ist meine erste Publikation in Eurem Land !
Herzliche Grüße
Eure Tatiana de Rosnay "

  Kurzbeschreibung
Eine berührende Geschichte, die um so berührender ist, als sie wahr sein könnte.

Der Verlag über das Buch
Julia, eine amerikanische Journalistin, die mit ihrem französischen Mann in Paris lebt, entdeckt, dass die Familie ihres Mannes jahrzehntelang in einer Wohnung gelebt hat, die vor 1942 Juden gehörte. Schockiert über die Gleichgültigkeit ihrer Verwandten gegenüber diesem dunklen Kapitel der französischen Geschichte, begibt sie sich auf die Suche nach der jüdischen Familie - ohne zu ahnen, dass dies ihr Leben radikal verändern wird. Sarah, ein zehnjähriges jüdisches Mädchen aus Paris, wird im Sommer 1942 zusammen mit ihren Eltern von der französischen Polizei deportiert - zunächst in das Radstadion »Vél d'Hiv«, dann in ein Lager außerhalb der Stadt, wo sie von ihren Eltern getrennt wird. Nach Tagen der Angst gelingt Sarah die Flucht. Sie ist getrieben von dem Wunsch, ihren kleinen Bruder zu retten, den sie zu Hause in einem Wandschrank versteckt hat. Den Schlüssel dazu hält sie in der Hand ...

"Tatiana de Rosnay ein wirklich beeindruckender Roman von großer sprachlicher Gestaltungskraft gelungen, dessen Spannungsbogen und konsequente Erzählhaltung scheinbar mühelos Thrillerniveau erreichen. "
Jüdische Zeitung, May 2007

 Sehr bewegend, 24. März 2007  Amazon.de
"Ich habe dieses Buch innerhalb kürzester Zeit gelesen, ja fast verschlungen.
Die Geschichten der beiden Hauptfiguren gehen sehr ans Herz und lassen einen bis zur letzten Seite nicht mehr los. Die Kapitel, die sehr kurz gehalten sind, springen jeweils 60 Jahre vor und zurück. Einmal wird aus der Perspektive des kleinen jüdischen Mädchens berichtet, im nächsten Kapitel aus der Perspektive der Journalistin, die sich 60 Jahre später mit diesem dunklen Kapitel der Geschichte beschäftigt und bald feststellen muss, dass es ihre eigene Familie betrifft. Es handelt sich bei diesem Buch um eine leicht zu lesende Lektüre, die höchstens inhaltlich an die Grenzen stößt, nicht sprachlich, was den Lesegenuss jedoch keinesfalls trübt. Es müssen nicht immer lange verschachtelte Sätze sein. Für all jene zu empfehlen, die wieder mal ein Buch lesen möchten, dass sowohl geschichtlichen Hintergrund als auch Dramatik bietet. Uneingeschränkt zu empfehlen!!!"

 "Sarahs Schlüssel"  (Tatiana de Rosnay) hat sich in Frankreich mittlerweile weit über 60.000 Mal verkauft. Und schon vor der Veröffentlichung in Frankreich haben sich Verlage in 15 Ländern die Rechte an dem Roman gesichert. "Sarahs Schlüssel" ist ein Thriller, politisch wie psychologisch, und es ist mit Sicherheit nur eine Frage der Zeit, bis wir "Sarahs Schlüssel" auch auf der Kinoleinwand zu sehen bekommen werden. Dieser Stoff wird auch international seinen Weg machen. Rezensiert von Lutz Bunk Deutschlandradio Kultur, Buchkritik :read here

 Sarahs Schlussel von Tatiana de Rosnay : Dies ist ein extrem spannender Roman über ein dunkles Kapitel der französischen Geschichte, nämlich der Kollaboration der französischen Polizei mit dem Naziregime. Die Autorin erzählt eine Geschichte wie sie wirklich passiert sein könnte. Dabei gibt es zwei Handlungsstränge, nämlich die Geschichte von Sarah und die Recherche von Julia in der Gegenwart, die sich auch sprachlich deutlich voneinander unterscheiden. Der Roman entwickelt einen wahren Sog und ich konnte ihn kaum aus der Hand legen. Dabei berührt das Schicksal von Sarah und ihrem Bruder ganz besonders und bleibt einem lange im Gedächtnis. RezensentIn: Susanne Martin Read entire aticle HERE

  Literaturkurier : Sarahs Schlüssel ist für den Rezensenten eine Mischung aus historischem, psychologischem und Recherche-Roman, ist außerdem ein unglaublich spannender Politthriller und zu Recht in Frankreich ein Bestseller. Lutz Bunk prophezeit dem "schriftstellerisch höchst professionell umgesetzten Roman" mit seinen "sehr vielen sprachlichen Höhepunkten", der Tatiana de Rosnay bei uns bekannt machen wird, die baldige Verfilmung: "Dieser Stoff wird auch international seinen Weg machen."

 

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Non sono tanti i romanzi sulla Shoah.

 

Saggi storici, testimonianze di ex deportati, ma pochi romanzi.

 

Forse per rispetto verso le vittime, a cui si teme di fare un torto lavorando di fantasia sul più spaventoso orrore della storia.

 

Forse per il rischio concreto di scadere nel patetico.

 

Un romanzo che non cade in nessuno dei due errori è La chiave di Sarah di Tatiana de Rosnay. Click here :
http://www.ilreporter.com/articolo.aspx?LANG=ITA&IDCAT=2&IDART=1747&PAGE=1



La Chiave di Sarah, (Oscar Bestsellers, Mondadori, 2008)

 
paperback edition

È una notte d’estate come tante altre, a Parigi.

La piccola Sarah è a casa con la sua famiglia, quando viene svegliata dall’irruzione della polizia francese e prelevata insieme ai genitori.

Ha solo dieci anni, non capisce cosa sta succedendo, ma è atterrita e, prima di essere portata via, nasconde il fratello più piccolo in un armadio a muro che chiude a chiave. È il 16 luglio del 1942. Sarah, insieme a migliaia di altri ebrei, viene rinchiusa nel Vélodrome d’Hiver, in attesa di essere deportata nei campi di concentramento in Germania. Ma il suo unico pensiero è tornare a liberare il fratellino. Sessant’anni dopo, Julia, una giornalista americana che vive a Parigi, deve fare un’inchiesta su quei drammatici fatti che sono costati la vita a tredicimila persone, tra adulti e bambini. Mette mano agli archivi, interroga i testimoni, va alla ricerca dei sopravvissuti, e le indagini la portano molto più lontano del previsto. Il destino di Julia si incrocia fatalmente con quello della piccola Sarah, la cui vita è legata alla sua più di quanto lei possa immaginare. Che fine ha fatto quella bambina? Cosa è davvero successo in quei giorni? Quello che Julia scopre cambierà per sempre la sua esistenza. La chiave di Sarah è un romanzo di forte impatto emotivo che appassiona e commuove. Il passato e il presente si fondono in un racconto a due voci che ci svela cosa accadde realmente in quella tragica estate a Parigi, facendo luce su una vergognosa pagina della Storia.

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LA CHIAVE DI SARAH, TATIANA DE ROSNAY

"Ci sono molti spunti di riflessione nel libro della De Rosnay, non da ultimo che spesso la vita può sembrare un romanzo. E se a volte il romanzo e la vita sfiorano il melodramma, è ugualmente importante non dimenticare mai."

Questo è il link: http://www.stradanove.net/news/testi/libri-07a/lapic0605070.html 
"Tatiana de Rosnay, con questo romanzo altamente emotivo e toccante,ci induce ad attraversare l’atroce verità di questi fatti, attraverso gli occhi di Sarah,la piccola ebrea vittima innocente della malvagità umana e di Julia Jarmond, indomita giornalista americana che rovistando nella passata memoria, porta alla luce un segreto sconvolgente che diventa parte integrante e trasfigurante del suo vivere.Il passato e il presente, che fino a metà romanzo si susseguono a capitoli alterni fino a convergere in un’unica storia, ci portano, con indomabile forza trainante, ad una fondamentale presa di coscienza che ci chiede, attraverso la coltre del dolore inflitto e subito, di non dimenticare mai, perché l’oblio di ciò che accadde, non possa essere la nostra più immorale vergogna." sito di MIELEAMARO

La notte piu' lunga di Sarah nel luglio del 1942

Roma, 17 feb. - (Adnkronos/Adnkronos Cultura) - Un appartamento come tanti altri. Una famiglia parigina che cerca di sopravvivere durante la Seconda guerra mondiale. Una bambina che osserva il mondo che la circonda impaurita e preoccupata. Persone comuni colpite, loro malgrado, dalle leggi razziali e trasferite nei campi di concentramento. Sono questi gli elementi principali che la scrittrice Tatiana de Rosnay mette in scena nel suo romanzo ''Le chiavi di Sarah'', pubblicato dalla casa editrice Mondadori.

La notte del 16 luglio del 1942, dunque, Sarah viene svegliata da alcuni rumori provenienti dall'esterno. Alla porta d'ingresso della sua abitazione i poliziotti bussano con insistenza. Dopo aver fatto irruzione, gli agenti prelevano Sarah e la sua famiglia. ''Parigi, luglio 1942 - racconta Tatiana De Rosnay - La bambina fu la prima a udire che qualcuno bussava forte alla porta. La sua camera era la piu' vicina all'ingresso. Sulle prime, intontita dal sonno, penso' che fosse il padre che saliva dal suo nascondiglio in cantina. Ma poi, nel silenzio della notte, le giunsero voci dure e aggressive. Il padre non c'entrava per nulla''.

Insieme a molti altri ebrei la famiglia di Sarah viene portata nel campo di Velodrome d'Hiver. Sarah, pero', prima di finire nelle mani dei militari, riesce a mettere in salvo il fratello piu' piccolo. Lo salva da un destino terribile perdendo definitivamente le sue tracce. Trascorrono sessant'anni. Julia, una giornalista americana, analizza una vicenda in apparenza dimenticata per sempre. Mette mano agli archivi, interroga i testimoni oculari. Comincia a cercare i reduci. Nel corso delle sue indagini si misura anche con la storia di Sarah e, soprattutto, di suo fratello. Che fine hanno fatto i due bambini di una volta? Che cosa e' successo in realta' in quegli anni dolorosi? Le ricerche di Julia sono lunghe e approfondite e ottengono grandi successi. Con il suo libro Tatiana De Rosnay mette a nudo una delle pagine piu' tristi della Seconda guerra mondiale.

Cremona Online :

TATIANA DE ROSNAY in 'LA CHIAVE DI SARAH' (Mondadori; pp.324, 17.50 euro)) prende spunto dal terribile episodio francese del Velodrome d Hiver, il luogo di Parigi dove furono ammassati, da militi francesi collaborazionisti, gli ebrei, compresi i bambini, per essere consegnati ai tedeschi che li deportarono in Germania. Il racconto è affidato propria ad una bambina, Sarah, che riesce a sopravvivere a quell orrore e da Julia, giornalista americana che ripercorre per un reportage in occasione del Giorno della Memoria quel terribile episodio della storia francese. Sempre Mondadori manda in libreria.

"Con uno stile elegante e scorrevole l’autrice ci regala un romanzo di forte impatto emotivo, che commuove e fa riflettere sulla immane tragedia dell’Olocausto che ha colpito milioni di  persone solo perché ebree, ma anche sul silenzio e sull’indifferenza di coloro che hanno chiuso gli occhi dinanzi all’orrore e hanno reso possibile ai carnefici portare a termine il loro crimine. "

Giorgia Greco/Informatzione Correta.com

 

 

  LA CHIAVE DI SARAH Tatiana de Rosnay
Questo libro, che apparentemente parla di una piccola storia avvenuta nel '42 in Francia è in realtà ben altro.
Vi si trovano, infatti, in ordine sparso : la triste vicenda di una famiglia deportata nei campi nazisti, la loro bimba che salva il fratellino dal rastrellamento, chiudendolo in uno sgabuzinno che si rivelerà la sua tomba.
Il rimorso di Sarah per questo ed altri misfatti dei nazisti e dei francesi.
L'inizio di una nuova vita in U.S.A. dove si sposa ha un figlio ma, il ricordo, implacabile, la perseguita.
La giornalista, indimenticabile Julia, che deve, per il suo giornale, fare luce sui giorni bui di quel tempo.
E l'incontro finale di Julia col figlio di Sarah, che apprede tutto, poichè vuole sapere, e, alla fine la ringrazia, con le lacrime agli occhi, per aver svelato il terribile segreto che per tanti anni sua madre aveva portato in se.
Raramente ho letto qualcosa di più bello e toccante.

http://www.skylife.it/showCommentSet.do?pagina=1&articleid=40169

 

I vostri commenti

maria pia (30-01-2007)
La Chiave di Sarah, Tatiana de Rosnay/MONDADORI : Ho letto moltissimi libri sull'Olocausto: storia, saggistica, memorialistica, romanzi. Alcuni ottimi, altri interessanti, altri ancora di scarsissimo valore letterario ma di grande valore documentale: tutti terribili. Questo libro, questo romanzo è bellissimo. Bello nella struttura: due voci che parlano alternativamente, differenziandosi anche nei caratteri di stampa, a a capitoli alterni, fino a confluire in un'unica storia; bello nella ricostruzione: è vero che l'immane tragedia del Vel d'Hiv è cosa sulla quale i Francesi, in generale, ed i Parigini, in particolare, non amano soffermarsi, è verissimo che per ottenere notizie certe ed accurate bisogna avere un'enorme pazienza, e scavare, e scavare, e scavare: tutti, o quasi, rispondono con vaghi "non so, è passato tanto tempo, non ero ancora nato..."; bello nella lingua, sciolta, scorrevole, eppure ricca e particolare; bello nell'astrazione concretizzata dei caratteri nazionali, quello francese e quello americano; bello per la "pietas" che scorre a fiumi, ma che non diventa mai immagine patetica e lacrimevole; bello per la forza e il coraggio di persone comuni, e per l'abiezione e la vigliaccheria di persona altrettanto comuni. Leggetelo: vi arricchirà.
Voto: 5 / 5

http://www.internetbookshop.it/ser/serdsp.asp?shop=1&cc=YRH3OT70529Z2JX

 

  tats_mondadori.jpg

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Coup de coeur des Lectrices du mois de mars 2007

"Avec ce neuvième roman, le premier qu'elle écrit dans sa langue maternelle, l'anglais, Tatiana de Rosnay revisite un pan tragique de l'histoire de France et brosse un portrait de femme bouleversant. Elle nous offre un livre poignant et magnifique, qui a ému nos lectrices. Elles sont unanimes, à l'image de Corinne Paillusseau :" Ce livre m'a retournée ! A transmettre aux enfants dans les manuels scolaires." et de Christèle Raffy : "J'ai été bouleversée, émue jusqu'aux larmes."

Quinze pays ont déjà acheté les droits de cette oeuvre forte qui restera dans nos memoires. Elle s'appelait Sarah le mérite, c'est une formidable leçon de vie." Version Femina/JDD du 25 mars 2007

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